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bilingual CandidatesNouveaux articles :
- L'immigration au Canada baisse de 25% (article en anglais)
- L'Ontario : chef de file de la reprise économique au Canada.
- L'Ontario soutient l'industrie des jeux, crée 205 nouveaux emplois.
- Création de 5000 emplois grace a de nouveaux projets d'énergie propre.
- Réussite totale et démarrage gagné de la nouvelle formule de la Foire d'Emplois Bilingues!
- Ontario : les enjeux d'une immigration francophone multiculturelle
- Reprise de l'emploi aux États-Unis
- L'économie de l'Ontario remonte la pente et crée des emplois
- Service essentiel, La Commission de transport de Toronto est privée du droit de grève
- Les gestes à éviter pendant une entrevue d'embauche

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Immigration to Canada drops by 25%

Canada let 25 per cent fewer immigrants into the country in the first quarter of this year compared to the same period in 2010, raising concerns the Conservative government is embarking on a bold plan to restrict the country’s immigration levels.

The number of permanent resident visas issued by Citizenship and Immigration Canada between January and March fell from 84,083 in 2010 to 63,224 this year, according to figures obtained by the Star.

The latest department numbers show a decline across the board, with visas for skilled workers down 28 per cent, family-sponsored relatives down 14 per cent, and refugees dropping by 25 per cent.

The significant drop in visas comes on the eve of public consultations Immigration Minister Jason Kenney is holding on the country’s immigration levels and classes of people that should be allowed in. The first meeting was held in Calgary last week, and another is scheduled in Toronto Wednesday.

"It’s a very sharp decline,” said Myer Siemiatycki, professor of politics and public administration at Ryerson University, referring to the visas granted. "It begs the question: What is going on here?

"Has the government decided on the outset that they want fewer admissions? Is the tap being closed tighter?”

In the months leading up to the May 2 federal election, the Conservatives touted 2010 as a banner year in immigration, welcoming 280,000 permanent residents, the highest in 50 years. In 2009, approximately 265,000 immigrants were granted permanent status.

Commenting on this year’s quarterly figures, immigration officials say it is unfair to use the 2010 numbers as a benchmark since it was a record year in granting permanent visas.

"The department is confident that irrespective of lower visas/authorizations issuance and admissions in the first quarter, it will meet its annual target of visas,” immigration spokesperson Nancy Caron wrote in an email to the Star.

Over the last 15 years, Canada’s annual immigration levels have remained around 250,000, about 0.8 per cent of the population.

The Conservative government has announced it intends slashing $4 billion in annual spending from the federal budget, raising fears of further cuts to the immigration system. More than $50 million was slashed this year in settlement services.

"The success (of immigration) is determined by the resources. This government has been cutting resources and a number of provinces have,” said New Democrat immigration critic Don Davies.

"In turn, it is going to put pressure on the number of immigrants we can appropriately absorb.”

Immigration lawyers say fewer permanent visas could mean bigger backlogs, especially for family sponsorships where there is no cap on applications like there is for skilled workers and investors.

"The real problem with backlogs are the parents . . . The math says people will die before seeing a visa,” said immigration lawyer and analyst Richard Kurland. "That is the major challenge to Canada’s immigration system today.”

Immigration lawyer Mario Bellissimo said he would not be surprised if the minister brings in a new law to cap family sponsorship applications. Since 2006, the number of visas for sponsored relatives and refugees has declined, while visas for workers have steadily increased.

"The (immigration) minister has the authority to decide who can come to Canada,” he said. "If we get more applications than we can process, we’re going to return them.”

Since 2008, the federal government has made numerous changes to its immigration program in an effort to eliminate backlogs and process applications in a more timely fashion. It counts on capping the number of immigration applications it accepts for processing.

A department backgrounder for the upcoming consultations, which are by invitation only, suggests while increasing immigration may be one way to solve the growing demand, "there are clearly a number of pressures that make trade-offs inevitable.”

With an aging population, "immigration levels will need to be raised to 350,000 annually to support Canada’s economic growth,” said Anne Golden, president and CEO of the Conference Board of Canada.

Ernst & Young business immigration lawyer Batia Stein said the biggest percentage drop in early 2011 comes in the federal skilled worker and Canada experience programs, which are designed to usher in immigrants most likely to succeed in the job market.

"If our goal is to attract global talent and combat our aging population, there’s some room there to do that,” she said.

Ryerson’s Siemiatycki said Canada has a capacity to take in as many as 450,000 immigrants a year by including the 200,000 temporary foreign workers that it lets in to fill labour market needs on a perennial basis.

According to the government’s consultation backgrounder, Canada would have to increase immigration to nearly 4 per cent of the population to stabilize its "old-age dependency ratio.”

source thestar.com



L'Ontario est le chef de file de la reprise économique au Canada

Plus de la moitié de tous les emplois créés au Canada le sont en Ontario

En juin de cette année, l'Ontario avait créé plus d'emplois que le reste du Canada et des Etats-Unis ensemble.

Le premier ministre McGuinty a visité Goodrich Landing Gear Division d'Oakville. Cette entreprise n'est qu'un autre exemple de la façon dont notre plan en matière d'économie peut générer la croissance économique et encourager les entreprises à investir et à créer de bons emplois pour les Ontariennes et Ontariens.

Des chiffres rendus publics par le ministère ontarien des Finances démontrent qu'il y a eu sept trimestres de croissance économique et d'investissement supérieur en affaires. Cinquante-sept pour cent de tous les nouveaux emplois canadiens ont été créés en Ontario au cours des derniers six mois, soit la vaste majorité des emplois à temps plein.

Au cours du premier trimestre de 2011, le produit intérieur réel brut de l'Ontario a augmenté de 0,8 pour cent (3,2 pour cent annualisé). Au cours des sept derniers trimestres, il a augmenté de 5,6 pour cent et se situe maintenant au dessus du niveau qui a précédé la récession. La croissance du premier trimestre est le résultat de l'investissement élevé dans le secteur des affaires, d'une accumulation de l'inventaire et de l'accroissement des dépenses des consommateurs.

Le Plan fiscal de l'Ontario a ramené la stabilité au sein de l'économie provinciale en réduisant l'impôt sur le revenu des familles et des entreprises et en apportant des changements fiscaux, notamment en ce qui trait à la TVH, pour rendre l'Ontario plus concurrentiel. Le plan aide la province à attirer de nouveaux investissements et emplois de même qu'à protéger des services publics clés tels que les écoles et les hôpitaux.

source news.ontario.ca

 













L'Ontario soutient l'industrie des jeux, crée 205 nouveaux emplois

source news.ontario.ca

Le gouvernement aide une entreprise internationale à implanter un studio de production locale

L'Ontario aide Gameloft Inc — un important éditeur et concepteur mondial de jeux vidéos téléchargeables — à implanter un nouveau studio de jeux numériques à la fine pointe de la technologie à Toronto, ce qui créera jusqu'à 205 emplois.

Grâce à l'aide du gouvernement de l'Ontario, les nouvelles installations de Gameloft à Toronto vont aider la compagnie à conforter sa position de chef de file dans l'un des secteurs les plus dynamiques et novateurs de l'industrie des jeux vidéos numériques. La compagnie, qui propose déjà 300 jeux par le biais de plus de 700 différents fournisseurs de téléphonie cellulaire, va continuer à créer des jeux numériques conçus tout spécialement pour les téléphones intelligents et les appareils portatifs comme les iPhone, iPad, les téléphones intelligents ainsi que pour les réseaux sociaux comme Facebook. 

Les partenariats commerciaux sont un volet clé du plan du gouvernement McGuinty visant à créer et à maintenir des emplois pour les familles ontariennes, en plus de renforcer l'économie locale.


 

Création de 5 000 emplois grâce à de nouveaux projets d'énergie propre.

source news.ontario.ca




L'économie de l'Ontario axée sur l'énergie propre continue à croître, créant 5 000 nouveaux emplois.

Par le biais du Programme de tarifs du Rachat Garanti de l'Ontario, 25 nouveaux projets d'énergie renouvelable de grande envergure - incluant l'énergie solaire et l'énergie éolienne - fourniront suffisamment d'électricité pour alimenter chaque année plus de 280 000 foyers, soit l'équivalent d'une collectivité de la taille de Windsor. Ces projets contribueront également à attirer dans la province de nouveaux investissements d'environ trois milliards de dollars en provenance du secteur privé.

Ces projets seront raccordés au réseau par le biais du projet de renforcement de transition de Bruce a Milton, le plus important projet de transport d'électricité en Ontario en 20 ans. Ces projets seront situés dans le Sud-Ouest de l'Ontario le long de la ligne de transport de Bruce a Milton, aux endroits suivants : Tiverton, Woodstock, Strathroy, Seaforth, Paisley et Zurich. Jusqu'ici, plus de 2 000 petits et moyens projets découlant du Programme de tarifs de rachat garantis ont été annoncés, ce qui représente suffisamment d'électricité pour alimenter chaque année environ 900 000 foyers.

L'Ontario remplace les centrales alimentées au charbon à haute teneur en soufre par des sources d'énergie propre et renouvelable, telles que l'eau, le vent, le soleil et la bioénergie. Ceci s'inscrit dans le plan du gouvernement McGuinty pour empêcher la hausse des coûts que doivent assumer les familles aujourd'hui, tout en construisant pour demain une filière électrique propre, moderne et fiable.

La Loi de 2009 sur l'énergie verte est en voie de créer 50 000 emplois dans le secteur de l'énergie propre d'ici la fin 2012. Grâce aux mesures que nous avons prises, plus de 13 000 emplois ont déjà pu être créés.


Réussite totale et démarrage gagné de la nouvelle formule de la Foire d'Emplois Bilingue

 

Véritable Leader depuis 13 ans dans l’employabilité bilingue et de la connexion entre les employeurs et les candidats bilingues et/ou unilingues francophones, la Toile des Carrières ouvre cette nouvelle ère dans l'emploi bilingue en lançant ces foires sectorielles en 2011. « Cette spécialisation permettra d'assurer une connexion plus ciblée et directe des candidats, elle correspond aux besoins du marché que les employeurs nous ont exprimé ces deux dernières années; elle assurera mieux la satisfaction des employeurs et des candidats dans ce marché très compétitif de l’emploi bilingue », déclare Rose Cathy HANDY, l’initiatrice de ces foires et directrice générale de La Toile des Carrières, « la participation à une foire d’emploi est un investissement important en temps et en espoir que les candidats et les employeurs font avec nous chaque année, et nous le prenons extrêmement au sérieux, , c’est pour cette raison qu’on veut toujours innover pour leur offrir le meilleur retour sur leur investissement. C’est le principe de base que nous avons maintenu depuis 11 ans que nous offrons nos services d’organisation de ces foires; ce qui nous rend extrêmement fiers de nos résultats car c’est plus de 40000 personnes qui ont pu trouver un travail à travers nos services depuis lors », conclut Madame Handy. 


Complètement innovante, cette première foire d’emplois bilingues sectorielle était consacrée aux emplois du secteur administratif à savoir: administration, centres d'appels, recouvrement et le service aux clients. Les employeurs qui ont participé à cette première foire - Carlson Marketing, World Travel Protection, Shepell-FGI, Forces Canadiennes, DataGroup, Hyundai Auto Canada, B2B Trust, AltisHR, et tous les autres – ont unanimement plébiscité la nouvelle formule. La foire spécialisée leur a permis de passer plus de temps avec les candidats et d’avoir des candidats qui correspondent le plus possible aux profils recherchés pour les postes disponibles. Cette formule permet enfin d’accélérer le processus de sélection de candidats et de faciliter la compréhension des exigences des employeurs par les candidats qui ont eu une vraie opportunité de dialoguer et passer réellement du temps avec leurs futurs employeurs. 

La Toile des carrières est un groupe qui se concentre dans la création et promotion d’environnements ouverts qui encouragent les personnes bilingues et unilingues francophones à explorer les opportunités de carrières et d’entreprenariat dans les secteurs divers à travers l’éducation, le réseautage, les événements spéciaux, la distribution de matériels divers, la création et développement d’outils pour encadrer, accompagner et soutenir les femmes, les jeunes et les immigrants à comprendre et s’embarquer dans les carrières de leur choix. En encourageant l’accès aux opportunités de carrières diverses, La Toile des carrières se veut être le lien véritable entre les organisations, les personnes et les opportunités disponibles. 
Vous pouvez lire les nouvelles du marché du travail, visiter nos annonces de poste, notre calendrier d’événements de carrière et bien d’autres opportunités sur notre site internet www.bilinguallink.com 












































Ontario : les enjeux d'une immigration francophone multiculturelle



Quelle est la meilleure stratégie pour faire de son immigration un succès lorsqu'on fait partie d'une minorité visible appartenant elle-même à la minorité linguistique francophone en Ontario? Le docteur Alain Claude Ngouem partage ses réflexions lors d'une conférence où il présente les données qu'il a collectées durant des entretiens avec cinquante francophones de l'Ontario.
La salle était comble le jeudi 31 mars pour la conférence du docteur Alain Claude Ngouem présentée au Centre de Recherches en éducation franco-ontarienne (CREFO) à Toronto. Le sujet est complexe et intéresse, notamment, la communauté africaine francophone qui est venue en masse participer à la présentation.

Les enjeux sociodémographiques de l'immigration francophone en Ontario, c'est d'abord une francophonie en pleine mutation. Le visage de l’immigration francophone en Ontario a changé considérablement depuis dix ans. L’intégration des immigrants au Canada présente de nombreux paradoxes. « Mon article dont le titre est Tentative de construction d’un modèle normatif d’intégration des immigrants dans une communauté francophone en milieu minoritaire propose une réflexion conceptuelle sur les principaux mod
es d’insertion des immigrants dans la société francophone minoritaire. » déclare le Dr. Alain Claude Ngouem, chercheur et auteur. « Les immigrants d’Afrique sub-saharienne occupent une proportion importante dans ce changement. Dans un contexte où le multiculturalisme côtoie l’assimilation, quel est le modèle d’intégration qui réussit le mieux aux immigrants francophones dans une communauté d’accueil francophone en situation minoritaire? Cette capsule de recherche propose une réflexion conceptuelle sur les principaux modes. Dans un contexte où l’assimilation côtoie le multiculturalisme, il est judicieux d’entreprendre une réflexion sur le modèle d’intégration qui réussit le mieux » précise-t-il.

Intégration des francophones : le rôle clef de l'emploi

Pour le chercheur, l'emploi joue un rôle clef dans l'intégration des francophones. Plusieurs études décrivent la difficulté des immigrants à se trouver un emploi comme un obstacle à leur intégration. Les immigrants francophones sont nombreux à posséder des diplômes universitaires p
endant que leur taux de chômage est élevé. C'est un paradoxe car leur niveau de scolarité est élevé comme leur taux de chômage. Cette problématique s’applique à toute immigration francophone en Ontario. Les diplômes, les expériences et les compétences acquises hors du Canada par certains immigrants ne sont pas reconnus. Les entreprises et institutions demandent souvent une « Expérience de travail au Canada », la fameuse « Expérience canadienne ». Cela crée un cercle vicieux d’entraves aux nouveaux arrivants pour l’admission au marché du travail et ralentit leur intégration dans leur société d’accueil. En Ontario, plusieurs immigrants qualifiés, toutes origines ethnoculturelles confondues, sont obligés d’accepter des postes de travail moins rémunérés pour lesquels ils sont surqualifiés. Cette situation augmente leur frustration et réduit leurs intentions d’appartenance et de contribution à leur société d’accueil.
Le chercheur explique : « Dans ce contexte, nous voyons que l’immigrant francophone est confronté à une triple problématique; celle de la langue, de la culture et de l’emploi. Cette problématique devient plus complexe, dans la mesure où en Ontario, la communauté francophone elle-même est en situation minoritaire.»

Proposition de modèle d’intégration pour les immigrants francophones dans une communauté d’accueil francophone en situation minoritaire

En termes d'intégration, le chercheur décrit trois types d'intégrations : l’assimilation linguistique et culturelle pour obtenir un emploi, l’interculturalisme qui consiste à partager sa langue et sa culture, et le multiculturalisme qui consiste à maintenir sa langue et sa culture et former un réseau d’immigrants. Le chercheur affirme que le modèle d'intégration le plus payant est celui de l'interculturalisme, car il permet de s'appuyer sur ses atouts et acquis culturels et linguistiques tout en s'ouvrant à sa communauté d'accueil. Il tire trois propositions de ses recherches. Premièrement, il affirme que la langue française doit avoir un sens uniquement communicationnel pour tous les francophones. Pour lui, le caractère identitaire, culturel ou citoyen de la langue française engendre les fragmentations nuisibles à l’homogénéisation des francophones. Cependant, il semble difficile de séparer langue et culture, même pour répondre à un désir d’harmonisation. Sa deuxième proposition concerne la compréhension culturelle. Les communautés francophones en situation minoritaire doivent accepter des échanges culturels avec les immigrants et faire de la compréhension culturelle une des conditions essentielles de la réussite de leur intégration dans leur communauté, et vice versa. Une immigration réussie ne peut être autre chose qu’un partenariat entre les cultures. La troisième proposition concerne l’emploi. Les réseaux francophones doivent faire en sorte que les immigrants s’intègrent non pas en tant que consommateurs, mais en tant que membres à part entière de la communauté francophone, participant à la production et gestion des ressources communes.

Le docteur Alain Claude Ngouem conclut : « Il faut retenir que les immigrants cherchent une qualité de vie et des possibilités d’épanouissement supérieures à ce qu’ils trouvaient dans leurs pays d’origine. L’Ontario attire des immigrants hautement qualifiés, mais une partie considérable de cette immigration hautement qualifiée est soit au chômage, soit employée à des postes qui n’utilisent pas leur plein potentiel de contribution à la société canadienne. L’interculturalisme en situation minoritaire favorise la créativité culturelle et la compétitivité économique face à une majorité. Lorsque des immigrants francophones sont dirigés vers les communautés francophones minoritaires, certains freins culturels des nouveaux immigrants peuvent générer des sentiments d’isolation et de frustration au cours du processus d’intégration. Il faut considérer la langue française comme un dénominateur commun. C’est grâce au dénominateur commun de la francophonie que les immigrants francophones peuvent s’épanouir avec un sentiment d’appartenance. C’est aussi grâce à ce dénominateur commun que les communautés francophones en situation minoritaire peuvent se reconnaître et élargir leur présence en Ontario. La diversité de la francophonie demande des changements mutuels qui, s’ils sont acceptés comme étant des avantages plutôt que des menaces, contribueront à la construction d’une francophonie ouverte et contemporaine.»

Ouverte et multiculturelle, la communauté francophone décrite par le Dr. Alain Claude Ngouem partage ses spécificités au sein des minorités culturelles de la communauté francophone, mais aussi au sein de la communauté dominante anglophone, pour un partage inter culturel « gagnant-gagnant ».






Reprise de l'emploi aux États-Unis


Les États-Unis affichent leur taux de chômage le plus bas depuis des mois, confirmant la reprise économique.
Le taux de chômage est passé à 8.8% aux États-Unis au mois de mars. L'économie a créé plus de 216,000 emplois hors emploi agricole durant cette période. Ce tournant décisif du marché de l'emploi est un signe de la reprise économique. Il fait suite à la création de 194,000 emplois en février. La baisse du taux de chômage en février le place à son niveau le plus bas depuis mars 2009. Cette baisse se poursuit depuis des mois. Les nouveaux emplois de mars sont principalement issus du secteur privé qui est à l'origine de 199,000 nouveaux emplois. Les experts restent très optimistes et le grand défi des États-Unis est de retrouver tous les emplois perdus lors de la récession. Ces signes positifs sont suivis de près par le Canada qui pourrait bénéficier d'une baisse du taux de chômage aux États-Unis.








L'économie de l'Ontario remonte la pente et crée des emplois



Avec le dépôt du budget de l'Ontario de 2011, le gouvernement McGuinty continue d'appuyer la reprise économique de la province. Le gouvernement redouble d'efforts pour éliminer le déficit tout en protégeant l'éducation et les soins de santé.
Le déficit estimatif pour 2010-2011 s'élève à 16,7 milliards de dollars, un montant inférieur de 3 milliards de dollars aux prévisions de l'an dernier. Cette situation est en grande partie attribuable au fait que les charges de programmes en 2010-2011 sont estimées à 2,6 milliards de dollars de moins que la somme prévue dans le budget de 2010.
Voici certains des investissements stratégiques du budget de 2011 :
Emplois et croissance
De nouveaux partenariats avec le secteur privé permettront de créer et de préserver près de 10 000 emplois en Ontario;
Aider les éleveurs de bovins, de porcs, de moutons et de veaux en mettant sur pied un nouveau Programme de gestion des risques et créer un Programme d'autogestion du risque pour le secteur des produits horticoles comestibles.
Protection de l'éducation
Plus de 60 000 nouvelles places pour les étudiants dans les collèges et les universités de l'Ontario d'ici 2015-2016. Il y aura de la place pour chaque étudiant ontarien admissible;
En septembre, les programmes de maternelle et de jardin d'enfants à temps plein seront offerts dans 200 écoles de plus, et jusqu'à 50 000 enfants en profiteront. Près de 600 écoles offrent actuellement ces programmes dont bénéficient jusqu'à 35 000 enfants. Le programme sera entièrement mis en oeuvre et offert dans toutes les écoles en septembre 2014.
Protection des soins de santé
Environ 90 000 tests de dépistage du cancer du sein additionnels pour aider à atteindre plus de femmes qui présentent un risque élevé;
Une vaste Stratégie de santé mentale et de lutte contre les dépendances, qui s'adressera d'abord aux enfants et aux jeunes;
Élargir les services de pharmacie et les soutiens offerts aux personnes qui bénéficient du Programme de médicaments de l'Ontario, ce qui aidera notamment les personnes âgées grâce par exemple à des consultations de suivi des médicaments d'ordonnance.
Une gestion responsable
Pour aider à éliminer le déficit sans compromettre la croissance économique ou les gains réalisés par la population ontarienne en éducation et en santé, le gouvernement doit réformer encore davantage sa façon de fonctionner. De récentes initiatives et des mesures annoncées dans le présent budget aideraient à réaliser des économies de près de 1,5 milliard de dollars au cours des trois prochains exercices. Plusieurs nouvelles mesures rendraient les services publics plus abordables et plus efficaces pour les familles ontariennes, notamment :
Déterminer si le modèle actuel de prestation des services de ServiceOntario présente le meilleur rapport qualité-prix pour la population de la province;
Demander aux principaux organismes de réaliser des gains d'efficience de 200 millions de dollars d'ici 2013-2014;
Réduire en permanence le financement des bureaux de haute direction de bénéficiaires des paiements de transfert particuliers de 10 % sur deux ans. Cette politique s'appliquera aussi aux principaux organismes gouvernementaux;
Réduire la taille de la fonction publique de l'Ontario (FPO) de 1 500 postes supplémentaires entre avril 2012 et mars 2014. Cette mesure s'ajoute à la diminution de la FPO d'environ 3 400 employés à temps plein annoncée dans le budget de 2009;
Rendre le système carcéral plus moderne et plus efficient. On réalisera des gains d'efficience en fermant des prisons sous-utilisées à Owen Sound, à Walkerton et à Sarnia et en fermant partiellement le Centre de détention de l'Ouest de Toronto. Les détenus seront envoyés à des établissements neufs, plus grands et plus efficients;
Annuler la construction du Palais de justice de Toronto-Ouest, ce qui permettra de réaliser des économies de 181 millions de dollars au titre des affectations au cours des trois prochaines années;
Mettre sur pied la Commission de réforme des services publics de l'Ontario, qui sera présidée par l'économiste réputé Don Drummond, afin de conseiller le gouvernement sur des réformes qui aideraient à accélérer son plan d'éliminer le déficit tout en protégeant l'éducation et les soins de santé.
Le budget de 2011 étoffe le plan Ontario ouvert sur le monde du gouvernement McGuinty pour renforcer l'économie, promouvoir la création d'emplois et protéger les services publics essentiels.
« Deux ans après la pire récession mondiale que la plupart d'entre nous ont connue, l'économie de l'Ontario remonte la pente et les emplois progressent. Une population active instruite et en bonne santé stimule l'économie de l'Ontario et favorise les investissements et la création d'emplois. » a déclaré Dwight Duncan ministre des Finances « Nous avons un plan responsable pour éliminer le déficit tout en protégeant les écoles, les hôpitaux et la croissance économique. Il faudra réformer encore davantage la manière dont le gouvernement exerce ses activités afin d'optimiser l'utilisation des fonds publics. L'autre solution - des compressions budgétaires générales dans les programmes - pourrait annuler les gains importants en éducation et en santé réalisés par la population ontarienne et miner la prospérité à long terme de la province. »

Souce: news.ontario.ca






Service essentiel, La Commission de transport de Toronto est privée du droit de grève


Depuis le 30 mars 2011, les grèves et les lock-out à la Commission de transport de Toronto (CTT) sont interdits. L'Assemblée législative a adopté la Loi de 2011 sur le règlement des conflits de travail à la Commission de transport de Toronto (la Loi). Cette loi fait suite à une demande présentée par le conseil municipal de Toronto visant à désigner le réseau de transport en commun de la ville comme un service essentiel. Le conseil municipal de Toronto avait adopté cette résolution le 16 décembre 2010 en vue de demander une loi provinciale désignant la CTT comme un service essentiel.
Cette loi prévoit l'arbitrage exécutoire par une tierce partie neutre lorsqu'on n'arrive pas à conclure des conventions collectives par la négociation collective. Elle prévoit aussi un examen de la Loi après une période de cinq ans. Avant son adoption, des consultations ont eu lieu entre le ministère du Travail, la ville de Toronto, la CTT et ses agents négociateurs. Charles Sousa, ministre du Travail de l'Ontario, se félicite de la mesure : « Cette loi reconnaît l'importance vitale que représente la CTT pour les centaines de milliers de personnes qui comptent sur le réseau de transport pour aller au travail, à l'école et à des rendez-vous médicaux et faire des achats. Elle tient compte de la santé et la sécurité de millions de personnes qui utilisent la CTT ainsi que des répercussions uniques que les services de transport en commun ont sur bien-être économique de la ville. ». Le syndicat des employés de la TTC parle de sabordage. La CTT est utilisée par environ 1,5 million de personnes chaque journée ouvrable, la ville de Toronto évalue que les arrêts de travail de la CTT entraînent des coûts de 50 millions de dollars par jour pour l'économie.









Les gestes à éviter pendant une entrevue d'embauche


Vos gestes, votre regard, votre démarche... dans une entrevue rien ne doit être laissé au hasard car chaque détail compte! Voici une petite liste de ce qu'il faut éviter de faire durant une entrevue :

Le Regard
Éviter le regard de votre interlocuteur ou baisser les yeux : Cela donnera l'impression que vous êtes malhonnête, indifférent, nerveux ou passif. Regardez votre interlocuteur dans les yeux avec un regard franc et confiant, sans trop insister, cela montrera votre assurance.
Plisser les yeux : Cela donnera l'impression que vous êtes en colère, offensé ou que vous ne comprenez pas ce que dit votre interlocuteur.
Froncer les sourcils : Cela donnera l'impression que vous êtes incrédule, surpris ou mal préparé. Pour inspirer confiance, ayez un visage ouvert et souriant.
Avoir le regard vague: Cela donnera l'impression que vous êtes absent et on embauche pas les absents. Concentrez-vous, pour vous aider, vous pouvez aussi fixer un point précis sur le front de votre recruteur.
Regarder par-dessus vos lunettes : Cela donnera l'impression que vous vous sentez supérieur, évitez ce petit air désagréable.

La Voix
Parler trop vite : Cela donnera l'impression que vous ne savez pas gérer votre temps. Votre nervosité se révèle dans votre débit, respirez!
Ne pas parler assez fort : Cela donnera l'impression que vous n'avez pas confiance en vous ou que vous ne croyez pas ce que vous dites.
Avoir ton monocorde : Cela donnera l'impression que vous n'êtes pas passionné par ce que vous dites et cela lassera votre interlocuteur.
Avoir la voix qui tremble : Cela donnera l'impression que vous avez peur et c'est un signe évident d'une nervosité importante et mal contrôlée.
Les mains
La poignée de main molle : Cela donnera l'impression que vous n’êtes ni motivé pour passer l’entretien ni pour assurer vos fonctions par la suite. Une poignée de main franche rassura votre employeur.
Se tordre les mains : Cela donnera l'impression que vous êtes anxieux, nerveux et que vous avez peur.
Dissimuler ses mains sous le bureau : Cela donnera l'impression que vous manquez d'ouverture et de créativité. Cela peut être interprété comme un signe de réserve et de dissimulation. Laissez vos mains sur la table, vous n’avez rien à cacher!
Parler la main devant la bouche : Cela donnera l'impression que vous manquez de confiance en vous. La timidité n’est pas un atout dans une entreprise.
Avoir les mains dans les poches : Cela donnera l'impression que vous êtes déconcentré et que vous prenez du retrait par rapport à l’entretien. Il est important de laisser vos mains à découvert sur la table.
Jouer avec son stylo ou tout autre objet : Cela donnera l'impression que vous êtes stressé et que vous n'êtes pas attentif à la discussion. C'est très agaçant pour votre interlocuteur, mieux vaut ne rien avoir dans les mains pour ne pas être tenté!

Le Visage
Se mordre les lèvres : Cela donnera l'impression que vous êtes anxieux, craintif et nerveux.
Se toucher les narines : Cela donnera l'impression que vous êtes en colère ou frustré.
Oublier de sourire : Cela donnera l'impression que vous êtes fermé et pas agréable. Adoptez un sourire et communiquer votre plaisir d'être à cet entretien, cela le transformera en un moment agréable pour vous et vos interlocuteurs.
Les gestes et les postures
Bouger ou être avachi sur son siège : Cela donnera l'impression que vous êtes inquiet, ennuyé et mal à l'aise.
Taper du pied : Cela donnera l'impression que vous êtes anxieux et nerveux .
Croiser les bras : Cela donnera l'impression que vous êtes en colère, sur la défensive ou en désaccord.
Croiser et décroiser les jambes : Cela donnera l'impression que vous êtes instable.
Regarder l’heure : Cela donnera l'impression que vous êtes impatient. Soyez totalement disponible, rien n'est plus important que cet entretien.

Les gestes et petits tics de la vie quotidienne ne sont pas évidents à contrôler, cela demande de l'entraînement! Simulez une entrevue avec des amis, face à une caméra. Vous serez peut-être très surpris de l'image que vous donnez lorsque vous vous regarder à l'écran. Entraînez-vous et vous serez parfait pour votre prochain entretien!






Tutorat solidaire en français, l'exemple unique de Voilà Learning




Hosni Zaouali, directeur des communication de Voilà Learning décrit le modèle d'économie solidaire de ce projet de tutorat en français pour les enfants les plus démunis à travers le Canada.

Qu'est-ce que le projet Voilà Learning?
Voilà Learning est une organisation à but non-lucratif implantée à Toronto et à Vancouver. Cette organisation réunissant une centaine d’enseignants a pour mandat de développer des programmes de soutien scolaire en français, en partenariat avec les écoles publiques.
Ces programmes de soutien scolaire ont pour objectif d'aider les familles francophones et francophiles dans l’apprentissage du français et la réalisation des devoirs. Nous envoyons donc nos enseignants à domicile, mais aussi dans les écoles partenaires après les heures de classe, ou encore dans les bibliothèques municipales pour aider les élèves en français.

Pourquoi est-il important de permettre un accès au français pour les enfants les plus démunis?
Statistiquement, le taux d'abandon du français dans les écoles est beaucoup plus élevé chez les élèves provenant de familles à bas revenus. Pour les élèves francophones, le français va bien au delà de l'apprentissage d'une langue. Il est en effet directement lié à l'identité de l'élève. La nature humaine a fait que dans le développement académique de l'élève, la rupture avec le français se fait généralement à l'âge de tous les doutes: l'adolescence. Ce qui peut noyer l'élève dans une crise identitaire profonde qui mène souvent à des dérapages regrettables. Voilà pourquoi il est de notre responsabilité de répondre à ce besoin criant du français dans notre société anglophone. Nous espérons que nos actions d’aujourd’hui auront une résonnance positive dans l’avenir de tous ces élèves.
Pour les élèves anglophones, il était important pour nous (organisation d’enseignants) de nous positionner stratégiquement sur ce créneau. Nous avons vu de plus en plus de compagnies (souvent américaines et avides d’argent) essayer d’offrir des cours de français d’une médiocrité révoltante. En tant qu’enseignants de français, il était urgent pour nous d’offrir un service de soutien scolaire en français de qualité et à moindres prix pour contrecarrer ce mouvement opportuniste.

Comment fonctionne ce projet d'économie solidaire?
Pour simplifier, ce sont les familles capables de payer du tutorat chez Voilà Learning qui payent pour les familles défavorisées. En effet, les familles qui payent pour notre soutien scolaire se réjouissent de savoir que leur argent servira à aider d’autres enfants. Ainsi, en aidant leur enfant ces familles aident aussi un autre élève moins favorisé quelque part dans la ville. Voilà comment nous arrivons à impliquer toutes ces familles dans une prise de conscience plus juste et plus équitable.

Quels sont les retours des familles?
Les familles moins aisées bénéficient de services de soutien scolaire totalement gratuits à domicile ou dans les bibliothèques ou même dans les écoles après les heures de cours. Leurs témoignages au quotidien en est touchant.

Comment collaborez-vous avec le personnel enseignant?
Chaque élève (qui paye ou qui ne paye pas) fait l’objet d’une évaluation à domicile et d’un Plan Individuel de Tutorat en partenariat avec son enseignant à l’école. Cette coopération autorisée par les parents nous permet de connaître le niveau de l’élève, mais aussi fixer des objectifs réalistes.

Quels sont les futurs projets de Voilà Learning?
Nous n’avons pas la prétention de créer des programmes de soutien scolaire sans la collaboration des conseils scolaires. Tous nos programmes gratuits ont fait initialement l’objet d’une requête des directions d’écoles ou des enseignants. Les enseignants partagent leurs analyses des besoins sur notre forum (voilalearning.com/forum). Si le projet proposé nous paraît raisonnable, nous mettons nos ressources humaines et financières à la réalisation de ce dernier. Il en va donc de la responsabilité des enseignants d’exprimer leurs visions afin qu’ensemble nous puissions répondre positivement aux besoins de notre communauté.

Plus d'informations: voilalearning.com (647) 456 -8638 ou (416) 834-5951







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