Home
Employers
About Us
Contact Us
Site Map
Français
Directory
Job seekers
Search for Job
Register your Resume
Career Fair & Skills Expo 2013 in your city
Our publications
Qui embauche l'immigrant francophone ?
•
Archives
Special Publications
Employers
Post a job ad
Access to the resume database
•
Special buy 1, get a 2nd month FREE
All the rates
•
Advertise in a special issue
•
Sponsorship opportunities
Bilingual job fair
•
Sponsor, Exhibit, Advertise
•
Register to the Career event & bilingual job fair
•
Call for Presenters/Facilitators
•
Past exhibitors
•
Past Events Gallery
French connection
Community organizations
Health Centres
Restaurants
Schools
Stores & Services
Theatres
Universities & colleges
Career Advice BilingualLink
Stratégie de recherche d'emploi
►
Comment réussir sa participation à une foire d’emplois
►
Le marché caché : un trésor pour trouver un emploi
►
Les trois vérités fondamentales sur la recherche d’emploi
►
Processus d’embauche au gouvernement provincial
►
Le bon réseau ou l’importance du Networking dans la recherche d’emploi
►
Le bon réseau ou comment profiter de toutes les occasions pour réseauter… surtout dans une foire
►
Le démarchage téléphonique pour votre recherche d'emploi
►
Utiliser le courriel pour trouver des opportunités dans votre réseau
Entrevue
►
5 conseils Pour une bonne présentation à une entrevue ou à une foire d’emploi
►
Les questions fréquemment posées lors d’une entrevue d’embauche
►
Comment bien se présenter a un entretien?
►
Comment et quand négocier votre salaire?
►
Comment mettre fin à l’entrevue?
Carrière
►
Choisir une carrière : La première Étape d’Autoévaluation
►
Parlez, vivez et réseautez Canadien
►
Votre image au travail compte!
►
L’épuisement professionnel, c’est bien au-delà du travail
►
Faire son bilan de compétence annuel
►
Résautez pour votre carrière avec les réseaux sociaux en ligne
Entrepreneuriat
►
L’implication dans la communauté : un lien rentable en Affaires
►
Petite entreprise et fière de l’être.
►
Besoin d’un second revenu?
►
Devenir entrepreneur
Comment réussir sa participation à une foire d’emplois
Nous sommes à nouveau dans la saison printanière des foires d’emplois. Plusieurs foires sont programmées ici et là et les espoirs de décrocher un travail temporaire ou permanent sont aussi grands qu’ils sont illusoires dépendamment de sa préparation, participation et la suite qu’on y donne. Année après année, saison après saison, on est toujours stupéfié de l’attente que les participants placent sur les organisateurs des foires; alors qu’en réalité que vous soyez embauché ou pas par un employeur participant dépend en rien de l’organisateur de la foire. L’organisateur n’a aucune influence sur l’embauche, sur les candidats et les employeurs. L’organisateur n’a aucun contrôle sur la qualité des candidats, leurs qualifications, leur enthousiasme ou leurs choix de kiosque à visiter. De la même façon que l’organisateur d’une foire d’emploi n’a aucun contrôle sur le type d’employeur qui s’inscrit, les postes qu’ils ont à offrir, les secteurs représentés, les choix des candidats à embaucher, la durée des contrats…etc. La seule responsabilité que peut et doit assumer l’organisateur d’une foire d’emplois est : le choix de l’emplacement, les installations, la promotion de l’événement et la communication du déroulement, entre autres. En marge de cette mise au point, il faut noter qu’il y a certaines règles de base qui peuvent permettre à tout participant – candidat ou employeur - à une foire d’emplois de tirer profit au maximum de ses chances d’embauche ou de capitaliser sur sa participation.
Une foire d’emplois reste une plateforme de recrutement, mais aussi un lieu de réseautage par excellence quand on est à la recherche d’une meilleure opportunité d’emploi. Voici quelques conseils à suivre pour rendre sa participation fructueuse dans une foire d’emplois :
Pour le candidat participant :
•
Apportez plusieurs CV.
Plusieurs candidats continuent de commettre l’erreur de venir avec une seule copie de leur CV. En allant dans un marché de l’emploi où il y a plusieurs employeurs présents éventuellement, pourquoi une personne va penser qu’elle n’a pas besoin de se donner la peine de donner son CV à chaque employeur, est toujours une énigme. Si une foire d’emplois à laquelle vous avez décidé de participer affiche qu’il y aurait 50 exposants. Il faut apprêter 50 copies de CV. Le principe est toujours de remettre son CV à un maximum d’employeurs, sinon tous. Ainsi vous multipliez vos chances. Mais si pour une raison matérielle ou financière vous ne pouvez pas aller à un centre communautaire ou de ressources d’emplois et apprêter plusieurs copies de votre CV, n’hésitez pas de demander un formulaire de collecte d’information de base que chaque employeur apporte toujours, et offrez-leur de leur acheminer une copie de votre CV dans les 24 heures.
• Ayez votre CV en anglais.
Bien que les employeurs cherchent des personnes bilingues donc qui parlent français et anglais, il faut toujours savoir que parfois, les recruteurs ou intervieweurs qui vont sélectionner et interviewer les candidats, ne parlent pas français du tout du tout. Ce qui n’est pas un crime. La foire n’est donc pas un endroit pour venir revendiquer la francophonie ou les droits fondamentaux des francophones. Vous venez chercher du travail et non faire la politique linguistique. Mettez donc toutes les chances de votre côté et offrez leur un CV dans une langue que l’employeur peut lire immédiatement et vous revenir là-dessus plus vite. Si vous insistez à leur donner un CV en français alors qu’ils ne peuvent pas le lire, ils vont poliment le prendre. Mais pensez-vous qu’ils vont vraiment dépenser du temps et de l’argent à le faire traduire afin qu’ils puissent comprendre ce que vous dites et vous donnez une chance? Alors pourquoi courir ce risque? Ne venez pas mettre les employeurs à l’épreuve, car ils vous diront qu’ils n’ont rien à vous prouver. Venez mettre toutes les chances de votre côté, y compris leur donner la documentation dans la langue qu’ils comprennent vite. Si vous ne le faites pas, les 100 autres candidats vont le faire.
•Faites des recherches sur les compagnies participantes.
Il n’y a rien de pire que de venir non préparé à une foire. Les organisateurs prennent toujours la peine d’afficher la liste des employeurs qui seront présents à la foire. Il incombe au chercheur d’emploi de faire ses devoirs. Ce n’est pas à la foire qu’il faut venir découvrir tout sur la compagnie. Vous venez à la foire pour vous positionner comme le meilleur candidat pour le poste que chaque employeur présent à la foire vient offrir. Avant de leur parler, sachez qui ils sont. Grâce à l’internet qui est disponible partout aujourd’hui et gratuitement, il n’y a vraiment plus d’excuse pour personne aujourd’hui d’arriver à une foire sans savoir si Manpower est une agence de recrutement ou une compagnie de construction, ou si TD Waterhouse est une compagnie financière ou une maison de distribution d’eau.
• Démontrez de l’enthousiasme devant les employeurs.
La raison pour laquelle les employeurs se donnent de la peine de venir dans les foires d’emplois, ce n’est pas forcément parce qu’ils n’ont pas d’autres moyens d’avoir des candidats, mais plus pour donner une première impression directement aux candidats sur leur compagnie. En contre partie il est important que le candidat sache profiter de la foire d’emploi pour donner une première impression positive. Quoi de mieux que l’enthousiasme. Même si vous êtes au bord du gouffre, de la dépression nerveuse, de la fatigue mentale extrême ou vous avez cherché du travail depuis 12 mois sans succès, toutes les compagnies vous rejettent, on ne sait plus quel autre drame vous vivez, ce n’est jamais le moment d’amener tout ce bagage aux employeurs à la foire. Ils ne sont pas là pour avoir pitié de vous, les employeurs n’embauchent pas par pitié ou par empathie ou par compassion, toute embauche est un investissement pour eux. Alors donner leur envie d’investir sur vous en projetant un esprit positif, de l’enthousiasme, un sourire, une petite phrase brise-glace…etc.
•Ayez une apparence professionnelle.
Comment vous vous habillez ce jour, comment vous communiquez, votre attitude, et votre présentation sont de signes qui comptent énormément dans ce jeu de première impression. Je me souviens toujours d’un jeune qui était venu à une foire précédente pour rencontrer la compagnie Sunlife pour laquelle il postulait depuis deux ans comme actuaire, expliquait-il, mais n’avait jamais de réponse. Il laissait des messages et toujours pas de réponse. C’est vrai que sur papier- à la lecture de son CV-, il donnait l’impression d’être jeune sans expérience, donc un risque pour la compagnie. Mais sachant que son CV ne racontait pas toute son histoire, il disait chercher juste une opportunité de leur parler car il savait qu’il peut les convaincre du contraire si seulement il pouvait avoir l’opportunité d’une entrevue ou d’une communication. Ayant vu que la compagnie allait participer à la foire, le jeune homme est venu juste pour rencontrer les recruteurs face-à- face et leur parler directement en se disant que c’est sa chance de leur montrer qui il était. Il est venu habillé en costume, bien coiffé, proprement arrangé, avec sa documentation bien organisée dans un classeur qui présentait les avantages à l’embaucher. Il est rentré en toute confiance, a passé 20 minutes à l’intérieur. On l’observait parler à la directrice de ressources humaines qui y était. Il est ressorti après. 2 semaines après la foire, il a téléphoné pour nous annoncer qu’il a été embauché.
Choisir une carrière : La première étape d’Autoévaluation
« Si vous ne vous connaissez pas bien, vous ne pourrez prendre, au sujet de votre carrière,
les décisions qui refléteront les valeurs et les préoccupations les plus importantes à vos yeux, plutôt que de traduire les mesures externes de la réussite, comme le statut ou le revenu. » Barbara Moses, Career Intelligence.
Connais-toi toi-même:
Cette maxime s’applique aujourd’hui plus que jamais au perfectionnement professionnel. L’autoévaluation est la première étape du processus décisionnel lié à la carrière. Vous devez découvrir vos intérêts, vos valeurs, vos objectifs, vos aptitudes et vos connaissances. Ce que vous apprendrez de l’autoévaluation vous aidera à vous préparer à cerner le genre de travail qui serait le plus enrichissant pour vous.
Attendez-vous à travailler dur:
L’autoévaluation est la partie la plus importante et aussi la plus difficile du processus de planification de la carrière. La plupart d’entre nous voulons choisir une carrière ou une occupation en deux temps trois mouvements. Souvent, les gens feuillettent un annuaire collégial et choisissent un programme qui leur semble intéressant. Malheureusement, certains découvrent, après avoir consacré un temps précieux et de l’argent à concrétiser leur choix, que l’emploi choisi n’est ni enrichissant, ni satisfaisant pour eux! Il n’y a qu’une façon de faire un choix de carrière avisé : prendre son temps. Si on prend le temps de bien choisir, les résultats en valent la peine. Les gens qui prennent le temps de se connaître sur le plan professionnel ont une carrière des plus satisfaisantes et des plus réussies. De plus, n’oubliez pas que cette étape du processus de planification de la carrière est particulièrement importante dans le marché du travail actuel. En cette période de changement, les seules choses dont vous pouvez être sûr, c’est de votre but et vos attentes. La connaissance de vous-même et de vos objectifs à notre époque de bouleversements vous servira beaucoup.
Écoutez votre cœur:
Commencez à vous autoévaluer en vous demandant ce à quoi vous tenez le plus. Qu’aimez-vous faire? De quoi êtes-vous fier dans votre vie? En quoi ces valeurs et ces réalisations sont-elles liées au monde du travail? Les personnes animées d’une passion et d’une détermination face à leur travail sont habituellement les plus heureuses dans leur carrière.
Cherchez de l’aide:
Il est difficile de s’autoévaluer seul. Vous devriez vous efforcer de faire appel à toutes les ressources que vous pouvez trouver : ressources Internet proposées dans la présente publication, ouvrages autodidactiques accessibles à votre bibliothèque locale et cours de planification de la carrière dans votre collectivité. Les orienteurs qui œuvrent dans les écoles et les établissements d’enseignement poste secondaire peuvent aider les étudiants, et les orienteurs privés travaillent avec chacun de leurs clients pour les aider à changer de carrière; consultez les Pages jaunes sous les rubriques Orientation - Conseillers et Orientation professionnelle.
Suivez des cours:
La plupart des localités offrent des cours d’une brève durée sur la planification de carrière et la recherche d’emploi. La planification de la carrière en groupe est très utile pour vous aider à connaître vos atouts professionnels. Pour obtenir de l’information sur les cours de planification de carrière, adressez-vous au collège communautaire, à la commission scolaire, au YM/YWCA et au Centre de Service Canada de votre région.
Évaluez vos compétences:
L’un des aspects les plus importants de l’autoévaluation consiste à cerner vos compétences en employabilité. Comme la « sécurité des compétences » remplace la « sécurité d’emploi », les travailleurs doivent être capables de déterminer leurs compétences et d’en parler avec confiance. Pour de plus amples renseignements, consultez le prochain chapitre, qui porte sur l’acquisition de compétences liées au marché du travail d’aujourd’hui.
Parlez aux autres:
N’oubliez pas de parler à vos amis et aux membres de votre famille pour leur demander quel métier ou quelle profession, selon eux, vous conviendrait. Demandez-leur de dresser une liste des compétences et des capacités que vous possédez. Parlez à des gens qui sont passionnés par ce qu’ils font et demandez-leur ce qui les satisfait dans leur travail.
Redéfinissez le succès:
Dans l’ancienne économie, la réussite professionnelle supposait une sécurité d’emploi, un régime d’avantages sociaux imposants, de l’avancement, des augmentations de salaire et l’ascension dans une organisation. Comme la sécurité d’un emploi permanent n’existe plus, vous devez déterminer ce que signifie pour vous la réussite professionnelle. Cela peut être de prouver ce que vous valez selon vos propres normes et attentes plutôt que d’après celles des autres. Pour bien des gens, la réussite professionnelle comprend non seulement un travail enrichissant, mais aussi un bienêtre affectif, mental, physique et spirituel.
Tenez un journal de votre voyage à la découverte de vous-même:
Prenez l’habitude de tenir un journal de vos activités et réflexions concernant l’exploration professionnelle. Dans la section du présent chapitre qui porte sur la prise de décisions, on vous présentera le concept du dossier de présentation. Ce dossier est en quelque sorte un registre de vos activités de planification de la carrière. Il vous aidera chaque fois que vous aurez à « concevoir » votre vie personnelle/professionnelle ou à changer d’orientation professionnelle. « La détermination de l’œuvre de toute une vie n’est plus une fantaisie chimérique. C’est une condition de la réussite. Aujourd’hui, si vous désirez avoir la chance de vous créer une vie professionnelle satisfaisante, vous devez découvrir ce à quoi vous êtes destiné. » - William Bridges, Creating You & Co.
Source :entreprendre.ma
L’implication dans la communauté : un lien rentable en Affaires
Par Rose Cathy Handy
Les grosses banques, Aviva, Mac Donald’s, Allstream, des grosses corporations l’ont compris déjà. De plus en plus, les compagnies à travers le Canada développent des programmes pour la communauté et qui prennent des engagements divers dans « la communauté ». Des organisations nationales et internationales qui prennent chaque année l’engagement de s’impliquer davantage dans la communauté où elles opèrent. Pourquoi? À première vue parce qu’elles veulent répondre aux besoins de la communauté. Mais ce n’est pas la seule raison. Elles le font aussi parce qu’elles reconnaissent que des programmes solides de relations avec sa communauté peuvent aider à bâtir ne fierté d’appartenance chez les employés et la confiance du public; en plus, qu’elles peuvent aider bâtir un solide réseau de contacts d’affaires vers lequel on peut se tourner pour des conseils, des avis et même plus. C’est un excellent moyen de développer des liens solides qui peuvent aider à accroître votre visibilité dans la communauté et aboutir à des relations durables et positives pour les affaires. L’implication communautaire est un atout certain dans les affaires où un petit commerce local peut se trouver avec un avantage considérable sur d’autres. En effet, si vous gérez une entreprise dans une ou deux communautés, votre connaissance des problématiques que vivent ces communautés est plus profonde et nettement plus à jour que si vous gériez une multinationale avec des dizaines ou des centaines de localités avec des perspectives nationales ou internationales. L’implication communautaire peut être un moyen très puissant d’accroître la visibilité et les ventes aussi. Les entrepreneurs intelligents et les experts en marketing savent la valeur de créer des relations à l’intérieur de la communauté pour bâtir une forte réputation et encourager le bouche-à-oreille. Plusieurs manières pour une entreprise de devenir impliquée dans la communauté :
• Commanditer une équipe locale de sport ou des événements au musée.
• Participer dans les clubs et organisations.
• Participer dans les conseils
d’administration.
• Participer dans les levées de fonds locales.
• Commanditer les événements et
activités communautaires.
• Parrainer les activités locales
dans les écoles.
Quand devez-vous vous impliquer dans des événements communautaires?
Lorsque ces événements s’arriment bien avec les objectifs de votre entreprise et reflètent les valeurs qui vous sont chères en tant que propriétaire d’entreprise et membre de la communauté
Quand ne devez-vous pas vous impliquer dans des événements communautaires?
Lorsque l’événement pourrait vous placer vous et votre entreprise dans une position défavorable ou qu’il pourrait être en opposition avec vos valeurs personnelles et celles de votre entreprise. Pour réussir son implication communautaire, Il faut connaître sa communauté. En effet, la première étape pour développer un solide programme de relation avec la communauté est de comprendre les besoins de sa communauté et cerner la nature des problèmes importants qui existent dans la communauté. Certaines ressources locales peuvent vous aider:
• La chambre de commerce locale.
• Les clubs locaux ou associations
de gens d’affaires.
• Les écoles, collèges et universités.
• Les médias.
• Les leaders communautaires locaux.
• La mairie.
Attention : le fait d’avoir votre nom inscrit dans les listes ou registres des organisations locales n’est pas suffisant, et ne signifie pas qu’on est impliqué.
Pour que vos efforts soient réellement bénéfiques et rentables, il faudrait :
1. Rester fidèle à ses convictions personnelles:
Si vous ne croyez pas à la mission d’une certaine organisation, vous ne devriez pas choisir cette organisation pour vos activités de relations avec les communautés. Vous pourrez forcer ou faire semblant pendant un temps, mais éventuellement, votre désintérêt finira par affecter votre participation
2. Faire preuve de créativité:
Vous n’êtes pas obligé de vous restreindre aux seuls clubs ou organisations ou événements annuels. Avec un peu de créativité, vous pourrez observer autour de vous et identifier ce qui pourrait être fait de plus pour rendre votre communauté encore meilleure pour y vivre ou travailler. Ce qui peut résulter peut-être à organiser un nettoyage d’un parc, un enseignement d’un certain cours dans le collège communautaire du coin sur certains aspects des affaires ou de la vie; ce pourrait être de travailler sur un plan pour accroître le tourisme dans sa région; ou d’exposer un groupe de personnes âgées à une comédie musicale local
3. Respecter les engagements pris:
Les organisateurs des activités communautaires reconnaissent souvent vite que certains participants s’impliquent non seulement parce qu’ils adhèrent à la cause de l’organisation, mais aussi parce qu’ils croient qu’ils vont bénéficier personnellement ou professionnellement de cette association. Ce qui est OK pour tout le monde. Mais en réalité il faut se souvenir qu’on récolte toujours ce qu’on sème. Alors, participer en nom seulement ne peut pas offrir le bénéfice maximal (recherché professionnellement et personnellement) qui peut découler d’une implication communautaire.
4. Il faut donner autant que vous recevez:
Un des bénéfices important est le réseautage et les contacts qu’on peut accumuler. Ceux-ci peuvent être une source importante d’affaires ou de conseils en affaires. Mais il ne faut pas abuser de ce privilège. Soyez ouvert à partager vos connaissances et expertise avec les autres aussi. L’équilibre est dans le donnant-donnant
5. Éviter au maximum de ne servir que ses propres intérêts:
Quand l’objectif de l’implication communautaire ou d’un programme de relation avec la communauté est de conscientiser le public sur son entreprise et ses activités, l’implication résulte souvent à la bienveillance communautaire et parfois une publicité positive pour soi et son entreprise. Il faut juste faire attention dans son approche et éviter d’exagérer ou de pousser plus loin, et de ne pas juste se servir de la communauté pour uniquement ses intérêts personnels.
Besoin d'un second revenu
Voici 4 idées pour démarrer de petites entreprises sans gros investissement de départ
Par Rose Cathy Handy
Nettoyage de garage:
De plus en plus de gens n’ont pas le temps et fourrent tout dans leur garage pour multiples raisons. Aidez-les à nettoyer ou décongestionner leurs garages. Ils paieraient très facilement $50 à $80 de l’heure pour que quelqu’un d’autre vienne y mettre de l’ordre.
Investissement initial : $50.
Comment trouver les clients: préparer des pamphlets et les distribuer dans les quartiers ou les afficher dans les centres d’achats, églises, cliniques médicales locales, etc.
Cours de jardinage pour enfants:
Vous visitez les écoles, les garderies, camps pour enfants, centres récréatifs et offrez d’enseigner aux enfants comment planter un petit jardin qui est gérable même par eux. Ces institutions sont toujours à la recherche de petites idées pour introduire les enfants et les jeunes à d’autres activités extracurriculaires.
Investissement initial; $200 pour acheter les semences pour les enfants à ramener à la maison pour pratiquer seuls chez eux.
Comment trouver les clients : approcher les directeurs d’écoles, de garderies, de centre de petite enfance, centres communautaires, etc.
Photographe d’animaux:
Ce sont des millions de personnes qui possèdent des animaux domestiques au Canada. Elles cherchent toujours une excellente photo de Loulou, Fido, Mika, leur compagnon de tous les jours pour mettre dans un cadre, ou imprimer sur un T-shirt, un oreiller, une casquette, une tasse ou autre. On n’a plus besoin de mentionner combien ces êtres sont chers à certaines personnes. Vous pouvez donc commencer un business qui prend ces photos dans leurs maisons ou les lieux de leur choix.
Investissement : si vous possédez déjà un appareil photo, vous pouvez bâtir un portfolio en prenant déjà les photos des animaux de vos voisins, amis, familles. Il faudra avoir $300 pour les cadres, les accessoires…etc.
Comment trouver des clients : afficher les photos déjà prises dans les babillards des écoles, galeries, centres d’achats, boutiques pour animaux…etc.
Service après vente:
Vous vous occupez des installations, de l’assemblage et des montages d’appareils, meubles et matériels de tout genre pour vos clients après qu’ils les ont achetés. Que ce soit pour monter, démonter ou décrocher le nouveau lit, installer le nouveau stéréo, magnétoscope, assembler la salle à manger, le bureau à domicile, la chambre des enfants…etc, ce sont des milliers de personne qui chaque jour achètent des biens et se retrouvent dans l’angoisse absolue pour les installer ou les monter. Vous pouvez sauver des vies ou des couples en offrant vos services!
Besoins :
Bonne maitrise de la technologie, pouvoir comprendre rapidement les manuels, capacité à se familiariser vite avec les modes d’emplois; force physique.
Investissement initial : minimum $150 maximum $1000 (pour acheter certains outils). Comment trouver des clients : visiter les magasins locaux et demander que les vendeurs vous réfèrent des clients, le bouche à oreille.
Processus d’embauche au gouvernement provincial
Les 10 meilleurs conseils pour une entrevue à la fonction publique de l’Ontario
Les candidats disposent de nombreuses ressources pour préparer leur curriculum vitæ ainsi que d’innombrables conseils sur la façon de réussir une entrevue. Ces 10 meilleurs conseils s'appliquent spécialement à la FPO. Ils sont conçus pour vous aider à préparer une entrevue d’emploi avec nous.
1. Renseignez-vous sur la fonction publique. Une fois que vous aurez terminé d'explorer ce site sur les carrières de la FPO, allez à Ontario.ca et faites de plus amples recherches. On pourrait s’attendre à ce que le rôle d’un fonctionnaire et la relation entre la fonction publique et l’organe politique du gouvernement vous soient chose familière.
2. Renseignez-vous sur les priorités du gouvernement. Par exemple, lisez le budget de l’Ontario et le discours du Trône les plus récents. Ces documents sont facilement accessibles sur le site Web. On peut y apprendre beaucoup de choses sur le contexte dans lequel évolue la fonction publique.
3. Étudiez les défis que doit relever le ministère ou le bureau spécial dans lequel vous souhaitez entrer. Étudiez les enjeux qui occupent le devant de la scène. Parlez de votre intérêt à l’égard de ce secteur de la fonction publique en particulier. Accédez au site Web du ministère concerné et rendez-vous à la section des communiqués de presse. Vous aurez ainsi un aperçu de ce qui fait parler.
4. Attendez-vous à faire face à plusieurs intervieweurs. L’entrevue d’emploi est habituellement conduite par deux ou trois personnes. Ne soyez pas désarçonné par le fait que ces personnes prennent des notes. Il faut qu’elles décrivent leur évaluation de chaque candidat. N'attendez pas qu’elles aient terminé d’écrire — continuez de parler.
5. Pensez aux raisons qui font de vous la meilleure personne pour ce poste. Quelles sont les qualités, les études et l’expérience qui font de vous un candidat intéressant? Pensez à la façon dont vos forces et vos compétences correspondent à cet emploi. Examinez minutieusement l’avis d’emploi et la liste des compétences exigées. L’entrevue sera fondée sur ces renseignements.
6. Décrivez vos expériences antérieures en soulignant ce que vous avez appris et accompli, et pas seulement ce que vous faisiez comme travail. Lorsque vous faites allusion à des expériences de travail antérieures, parlez des résultats que vous avez obtenus, des choses que vous avez apprises et de votre perfectionnement professionnel. Tentez de quantifier votre expérience autant que possible. Ne présumez pas que tout le monde connaît, par exemple, les tâches d’un assistant à l'enseignement. Quel était votre degré de responsabilité? Est-ce que vous avez donné des leçons particulières, présenté des séminaires ou corrigé des épreuves? Combien?
7. Structurez vos réponses pour produire un effet optimal. Assurez-vous de structurer des réponses précises, en fonction des questions. Soyez prêt à répondre à des questions fondées sur des scénarios ou des comportements où vous devrez expliquer comment vous auriez composé avec certaines situations ou relevé certains défis. L’acronyme PAR désigne une technique couramment utilisée pour répondre à ce type de questions : décrivez le Problème auquel vous étiez confronté, l’Action que vous aviez prise et le Résultat final que vous aviez obtenu.
8. Posez des questions. En posant des questions, vous manifesterez votre intérêt, vous révélerez que vous avez fait des recherches et que vous vous êtes préparé pour l’entrevue. N’hésitez pas à demander des explications ou à exprimer vos propres idées. Assurez-vous de comprendre la question afin de bien expliquer pourquoi vous êtes le meilleur candidat pour ce poste. Si vous éprouvez des difficultés à formuler une réponse à une question, vous pouvez demander d’y revenir à la fin de l’entrevue.
9. Pensez hors des sentiers battus. Ne négligez pas vos expériences qui ne sont pas directement liées au travail. Vous pourriez avoir siégé à un conseil bénévole, été élu à un conseil étudiant, dirigé un club, entraîné une équipe ou contribué à votre collectivité d’une autre façon. Que ces expériences vous ont-elles enseigné?
10. Soyez prêt et munissez-vous de références. Les références sont un moyen pour les intervieweurs de confirmer ce que vous leur avez dit et de demander des renseignements additionnels à votre sujet. Utilisez les noms de superviseurs actuels et antérieurs et d’autres personnes qui sont en mesure de donner des renseignements concernant vos antécédents professionnels. On vous demandera de remplir un formulaire de consentement permettant la vérification desdites références.
Pour plus d’astuces et d’exemples d’entrevue visitez www.gojobs.gov.on.ca
Les trois vérités fondamentales sur la recherche d’emploi
Les emplois ou postes vacants sont toujours là. A vous de les trouver!
Il y a toujours des emplois ou des postes vacants à combler Il se crée sans cesse de nouveaux emplois. Outre ces nouveaux emplois, le jeu de la chaise musicale avec les emplois existants se poursuit bien sur au sein des entreprises. Autrement dit, parmi les emplois existants une année, bon nombre sont vacants l’année suivante. Pourquoi? Parce que : Des gens ont obtenu une promotion, laissant ainsi vacant le poste qu’ils occupaient; Des gens ont pris leur retraite, laissant ainsi vacant le poste qu’ils occupaient; De sens ont démissionné, laissant ainsi vacant le poste qu’ils occupaient; Des gens ont décidé de déménager, laissant ainsi vacant le poste qu’ils occupaient; Des gens se sont blessés ou sont tombés malades, libérant ainsi leur poste pour une période plus ou moins longue. Et bien sûr, des gens se sont fait congédier ou mettre à pied, souvent par suite de compressions de personnel, de fusions d’entreprises et de prises de contrôle hostiles. Cela devrait signifier moins d’emplois, ce qui fut initialement le cas. Mais des études révèlent que les entreprises touchées par les réductions d’effectifs recommencent souvent à embaucher après un laps de temps plus ou moins court, lorsqu’elles réalisent qu’elles ont trop coupé ou qu’elles ont besoin de nouveaux employés dotés de nouvelles compétences. C’est pour cette raison qu’il y a toujours des emplois ou des postes vacants. Que se passe-t-il quand les choses ne vont pas aussi bien? Que se passe-t-il dans d’autres pays en proie à la récession ou à la stagnation en ce moment? Pourquoi dit-on qu’il y’a toujours des emplois? Eh bien, il est vrai que les nouveaux emplois ne se créent pas au même rythme en période de récession qu’en période de prospérité. Mais l’autre facteur – le jeu des « chaises musicales » entre les postes existants – reste vrai, même durant les périodes de vaches maigres. Des gens continuent d’être promus, de prendre leur retraite, de démissionner, de déménager, de tomber malade ou de mourir, laissant ainsi leur poste vacant. Chaque année, des millions de gens deviennent chômeurs, puis réussissent à trouver des emplois, de bons emplois, parfois des emplois extraordinaires, même en période difficile. Alors, si vous êtes en recherche d’emploi ou en changement de carrière, écrivez sur le miroir de votre salle de bain :Vaches maigres ou vaches grosses, il y a toujours des emploi ». Répétez-le souvent! Vous trouverez ou non ces emplois selon la méthode de recherche que vous utiliserez Trouver un emploi ne dépend pas d’un bon marché du travail. Notre succès dépend de votre méthode de recherche, car il y a bel et bien des emplois, que les vaches soient grasses ou maigres.
Les cinq pires façons de chercher un emploi :
- Utiliser Internet;
- Poster des CV a des employeurs choisis au hasard;
- Répondre au annonces dans les revues professionnelles ou spécialisées;
- Répondre aux annonces des journaux locaux;
-Recourir aux agences d’emploi
ou au firmes de recherche;
Si votre recherche d’emploi est infructueuse, il faut changer de méthode.
Les cinq meilleurs façon de chercher un emploi :
-Demandez des pistes d’emplois : parents, amis, membres de la collectivité, personnel des centres de carrière;
- Frappez à la porte de tout employeur, usine ou bureau qui vous intéresse, que vous sachiez ou non s’ils ont un poste vacant;
- Seul, utilisez les Pages jaunes;
- En groupe avec d’autres chercheurs d’emploi, utilisez les Pages jaunes;
- L’approche créative de recherche d’emploi ou de changement de carrière.
Qu’est ce que l’»approche créative» de la recherche d’emploi ou du changement de carrière?
Fausse supposition n°1: Le chercheur d’emploi doit être assez vague sur ce qu’il veut faire afin de pouvoir profiter des postes susceptibles de devenir vacants.
Fausse supposition n°2: Le chercheur d’emploi doit se concentrer sur les entreprises ayant déjà affiche un poste vacant
Fausse supposition n°3: Les employeurs ne voient que les gens qui écrivent bien.
Les trois secrets d’une recherche d’emploi réussie
Secret du succès nr.1: Vous devez décider exactement ce que vous avez à offrir. Cela veut dire identifier, pour vous même et pour les autres, vos compétences préférées, par ordre de priorité ou d’importance pour vous.
Secret du succès nr.2: Vous devez décider exactement ou vous voulez utiliser vos compétences. Cela implique deux choses. Vous devez d’abord identifier vos sujets ou champs d’intérêts préfères ainsi que vos préférences géographiques. Vous devrez ensuite les explorer par la recherche (dans des livres ou sur internet) et par l’entrevue d’information personnelle.
Secret du succès nr.3: Vous devez trouver les sociétés qui vous intéressent le plus, qu’elles aient ou non affiché un poste vacant. Les utiliser veut dire utiliser vos contacts personnels pour obtenir un rendez-vous. Mais pas n’importe quel rendez-vous. Un rendez-vous avec la seule personnes qui a vraiment le pouvoir de vous embaucher pour le travail qui vous attire le plus. (Trouver cette personne implique évidemment une certaine recherche).
La recherche d’emploi réussie est une compétence qui s’acquiert, vous devez l’étudier. vous devez la maitriser comme n’importe quelle nouvelle compétence. Et la maîtriser à fond, car elle vous servira le reste de votre vie.
Source: Richard Nelson Bolles,
De quelle couleur est votre avenir?, Parachute édition 2001.
Parlez, vivez et réseautez Canadien
Par Djia Mambu
Qui dit immigration économique, dit intégration linguistique. Quand vous débarquez dans une province majoritairement anglophone comme l’Ontario et que vous cherchez du travail, attendez vous à ce que plus de 95% des offres d’emplois soient dans la langue de la majorité. Et même lorsque le poste annonce une position bilingue, attendez vous à ce que ce soit 80% d’anglais contre 20% de français. Parmi les nombreux facteurs qui expliquent l’assimilation de la langue anglaise par les immigrants francophones et autres, l’intégration économique y figure comme une des raisons majeures. Plusieurs études démontrent que l’immigrant s’assimilent à la langue et à la culture du pays d’accueil, pour augmenter ses chances d’obtenir un vrai premier emploi. Même si le capital humain est considérable chez les immigrants, le fait demeure qu’ils n’ont toujours pas pu établir un véritable réseau socio-économiques propre. Quelque soit son bagage économique, culturel ou social, l’immigré francophone qui arrive en Ontario ou ailleurs s’accommode à l’anglais parce qu’il veut trouver du travail. Même si certaines province telles que l’Ontario ont une communauté francophone bien établie par des structures nécessaires à la continuité et à la transmission de la langue française telles que des réseaux d’institutions, des écoles, des églises ou des associations culturelles, un fait demeure, le nouvel arrivant constate qu’il n’y a pas l’existence d’un réseau économique dans sa communauté. Combien de compagnies privées francophones connaissez-vous en Ontario? Avez-vous déjà eu à faire à une entreprise francophone? Connaissez-vous quelqu’un qui travaille pour une société française commerçante ou un homme d’affaire francophone? Pas terrible n’est-ce pas… Il semble que les postes francophones se concentrent essentiellement dans le secteur à but non lucratif, associatif ou encore communautaire. Pour évoluer dans les autres secteurs, il est nécessaire voire indispensable de parler anglais. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui décrochent d'abord un petit job dans un magasin ou en restauration pour pouvoir adapter leur niveau d’anglais. Ainsi, l’assimilation a surtout lieu dans la langue de la majorité pour avoir plus d’opportunité de décrocher une emploi. Alors que le gros pourcentage d’offres d’emploi nécessitent la connaissance de l’anglais. Même pour les postes bilingues, la plupart d’entre eux signifient une maîtrise de l’anglais avec une bonne connaissance du français mais rarement l’inverse. Vous aurez parfois du mal à admettre qu’une personne anglophone qui se dit bilingue puisse prétendre à un poste bilingue! Pour leur part, les employeurs anglophones s’attendent a ce que le ou la candidate s’exprime parfaitement en anglais, comprenez que l’anglais soit sa langue maternelle et qu’elle puisse suffisamment comprendre et s’exprimer en français, comprenez savoir dire « Bonjour », « Comment puis-je vous aider? » ou « Passez une excellente journée! ».
Sortez canadien, vivez canadien, réseautez canadien
S’intégrer économiquement implique aussi s’intégrer socialement et culturellement. Pour bien vivre et travailler au Canada, il faut comprendre sa culture et sa société. Cet aspect est même soulevée dans les ateliers destinés aux nouveaux arrivants dans les centres d’accueil et d’établissement. Lorsque l’employeur évoque la fameuse «expérience canadienne», ce n’es pas parce qu’il doute que vous avez déjà travailler une fois dans votre vie mais parce qu’il sait qu’en plus du travail en tant que tel, il y’a aussi l’aspect socioculturel au travail. Aussi, « une forte proportion des immigrants, toutes catégories confondues (les refugiés autant que les travailleurs qualifiés, les femmes autant que le hommes) ont fait des études universitaires avant l’immigration » (Dr. Alain Ngouem, Tentative de construction d’un modèle normatif d’intégration des immigrants dans la communauté francophone en
milieu minoritaire, février 2010). Au contraire, beaucoup d’employeurs tirent avantage d’embaucher des travailleurs issus de l’immigration à cause de la valeur ajoutée qu’il peuvent apporter au sein de la compagnie.«Chaque immigrant qui dit partager sa culture et sa langue, même au lieu du travail, pense que son employeur reçoit ce potentiel qui lui donne la possibilité de créer des échanges avec les pays d’origine des immigrants. D’autre part, l’immigrant pense qu’il reçoit de sa communauté d’accueil ou de son employeur une expérience ou une expertise qu’il peut utiliser ailleurs dans le monde. Vu que les nouvelles technologies de l’information et de la communication font qu’un expert peut vous consulter dans son pays d’origine, bien que vivant hors de celui-ci » (Ngouem Alain Claude, 2007, Nouvelle donne du système mondial de l’information et redéfinition du développement en Afrique, l’Harmattan ). Mais avant cela, il est crucial d’adopter la manière locale. Sortez canadien, vivez canadien, réseautez canadien «l’appartenance à un réseau de la communauté d’adoption est un des facteurs clés dans l’obtention d’un emploi ». Cependant, le fait de s’assimiler à l’anglais pour augmenter ses chance d’intégrer économiquement ne doit pas exclure la participation aux activités de sa propre communauté. Bien au contraire, cela ne pourra qu’aider celle-ci à évoluer pour devenir une ressource économique. Ne négligeons pas aussi les tentatives qui existent déjà de créer un réseau socioéconomique dans les communautés, illustrées par des petites entreprises ou corporatives.
Optez pour l’inter culturalisme plutôt que pour le multiculturalisme
Le multiculturalisme qui existe dans certaines régions du Canada n’est pas favorable à l’intégration économique des immigrants. Par multiculturalisme, on entend l’existence de plusieurs communautés au sein d’une région mais qui ne se mélangent pas nécessairement aux autres communautés, y compris la communauté d’accueil. Prenez l’exemple de certains
chinois qui parfois âpres une dizaine d’années au Canada ne semblent maitriser ni l’anglais ni le français et n’évoluent que dans leur communauté. Par contre, linter culturalisme parait
comme le model approprié pour les immigrants car il permet à ceux-ci de s’accommoder à la culture et à la langue du pays d’accueil tout en participant aux activité de sa propre communauté et ainsi contribuer à son évolution économique. Le processus de transfert à l’anglais peut aussi s’observer chez les franco-ontariens. Malgré l’immigration, les populations en minorités sont nettement en diminution et vont même probablement finir par disparaitre. Prenons l’exemple des mariages exogènes dans lesquels le conjoint ou la conjointe délaisse sa langue originale au profit de celle de son conjoint ou conjointe anglophone qui la transmet à ses enfants. Aussi, même si la jeunesse francophone fréquente l’école francophone de la province, nombreux sont ceux qui travailleront dans un milieu francophone une fois sortis des bancs scolaires. Les études en français les servent plus à devenir des potentiels employés parfaitement bilingues mais pas nécessairement pour évoluer dans le milieu de travail francophone…Selon le professeur Alain Claude Ngouem: « Les réseaux francophones doivent faire en sorte que les immigrants s’intègrent non pas en tant que consommateurs, mais en tant que membre à part entière de la communauté francophone, participant à la production et à la gestion de ressources communes. Et pour cela, ils ont besoin d’obtenir l’emploi dans leur domaine de prédilection et dans leur langue, ne serait-ce que d’étude pré immigration. Car l’immigrant, non seulement il a un capital humain considérable, il peut aussi mettre à profit son capital social». (Dr. Alain Ngouem, Tentative de construction d’un modèle normatif d’intégration des immigrants dans la communauté francophone en milieu minoritaire, février 2010).
Votre image au travail compte!
Source: Faites grandir votre influence, Alain Samson (Les Éditions transcontinentales)
Force est de constater qu’au travail le contenant prime souvent sur le contenu. En ce se sens, si vous gérez votre image de façon professionnelle, vous augmenterez votre pouvoir relatif et vos chances d’avancement. Les gens croient ce qu’ils voient. Feriez-vous confiance à un conseiller financier qui vous recevrait vêtu d’une chemise de chasse et de grosses bottes de caoutchouc? Il est probable que vous ne lui confierez pas vos économies. Si vous ne donnez pas l’impression de mériter de plus grands défi s, on ne vous en suggérera pas, si on craint que vous ternissiez l’image de l’entreprise en dinant avec un client, vous ne serez jamais mandaté pour le faire. Si on doute de votre jugement, vous resterez un exécutant.
Votre apparence
Votre outil de travail le plus important, c’est vous-même. Des le premières secondes d’une rencontre, avant même que vous ayez ouvert la bouche, votre interlocuteur se fait une idée de votre compétence, de votre éducation, de la confiance qu’il peut avoir en vous, de votre condition socioéconomique et de vos habilites interpersonnelles.
1. Vos vêtements
Vos vêtements correspondent-ils à l’image que vous souhaitez projeter? Avez-vous l’air de ce que vous prétendez être? Jetez un coup d’œil autour de vous et tentez de percer le code vestimentaire que respectent ceux à qui on confie les mandats que vous souhaiteriez obtenir. Vous souhaitez une promotion? Portez alors ce que portent les titulaires des postes que vous visiez, sans tenter de les surpasser. Vos vêtements ne devraient pas vous voler la vedette. C’est vous que les décideurs doivent remarquer. S’ils ne voient que votre décolleté ou vos biceps, ils n’entendront pas ce que vous avez à dire. Vos vêtements doivent faire la preuve de votre souci du détail. S’ils sont tachés ou défraîchis, ou si leur style est complètement dépassé, on ne vous enverra jamais négocier avec les clients les plus importants.
2. Votre corps
Selon le soin que vous portez à votre corps, les gens seront attirés ou rebutés par vous. Gardez-vous en forme. On évite souvent les personnes qui semblent malades pour ne pas se sentir coupable d’être en santé. Votre corps constitue un important outil de travail: entretenez-le! De même, assurez vous que rien d’agaçant n’émane de vous. Un morceau de brocoli entre les dents, un tic verbal ou une odeur corporelle envahissante auront tôt fait d’éloigner ceux dont vous aurez besoin pour conclure des alliances et pour vous tailler une place dans l’organisme. N’hésitez pas à demander l’avis d’une personne de confiance en ce qui concerne votre apparence.
3. Votre présence
Il y’a des gens qu’on voit et d’autres qu’on ne voit pas. Ce qui fait qu’on remarque quelqu’un au travail, c’est sa présence professionnelle. Essentielle au succès, la présence professionnelle est la capacité de faire croitre l’énergie dans une pièce. Parce qu’elle communiquera aux autres le fait que vous êtes à votre place et que vous avez ou vous allez, cette énergie fera grandir votre pouvoir auprès de ceux que vous côtoyez. Voici les facteurs qui vous aideront à faire grandir votre présence professionnelle.
a. Votre posture
Donnez-vous l’impression d’être à votre place en pénétrant dans une pièce? Si vous rasez les murs sans saluer les personnes qui occupent déjà les lieux, vous leur communiquez l’impression que vous êtes là pour erreur et qu’ils n’ont pas à s’occuper de vous. Voila un point sur lequel votre mère avait raison: tenez-vous droit! Marchez d’un pas assuré et saluez les gens que vous croisez. Vous n’êtes pas un imposteur ni un messager perdu dans les longs corridors de l’entreprise. Vous avez le droit d’être là, et les autres doivent sentir que vous êtes à votre place.
b. Votre regard
Un regard fuyant laisse toujours l’impression que vous n’êtes pas certain de ce que vous avancez ou que vous avez quelque chose à cacher. Regardez les gens dans les yeux quand vous les croisez ou leur parlez. Toutefois, ne les dévisagez pas. Un contact visuel dure quatre à sept secondes - le temps de percevoir la couleur des yeux - et ne devrait pas intimider l’autre.
c. Votre sourire
Le sourire constitue le meilleur outil pour démontrer votre assurance. La personne qui sourit communique l’impression d’être sûre d’elle et le fait qu’elle est contente en présence de ses interlocuteurs.
d. Votre poignée de main
Votre poignée de main devrait être ferme sans devenir un étau. Si votre main est flasque ou moite, vous ferez mauvaise impression. Une bonne poignée de main ne dur que quelques secondes et vous n’avez pas à couvrir de votre autre main celle de votre interlocuteur.
e. Votre voix
Parlez d’une voix posée. Faites une pause quand vous ne savez pas quoi dire et, quand vous énoncez ce qui doit être perçu comme une vérité, ne terminez pas la phrase en élevant le ton comme s’il s’agissait d’une question.
f. Votre écoute
Pratiquez l’écoute active, qui montre à votre interlocuteur que vous le respectez, que souhaitez entendre ce qu’il à dire et qu’il peut vous faire confiance.
g. L’importance de vos propos
Une personne digne de confiance parle quand c’est important et se tait quand elle n’a plus rien à dire. Vous pouvez quand même, à l’occasion, aborder des sujets frivoles pour le simple plaisir d’établir le contact avec votre interlocuteur. Vous devez toutefois savoir quand arrêter de lui faire perdre son temps ou lui faire comprendre, le plus gentiment possible, qu’il vous fait perdre le votre.
Votre professionnalisme
Vous pouvez bien posséder tous les diplômes possibles, si vous n’êtes pas perçu comme compétent, les gens ne vous feront pas confiance. La compétence d’une personne se perçoit grâce à différent paramètres:
1. La ponctualité
La ponctualité est aujourd’hui le propre de tous ceux qui souhaitent démontrer du respect envers les personnes qu’ils doivent rencontrer. En vous présentant en retard à un rendez-vous, vous risquez de
passer pour un individu peu fiable.
2. Le souci du détail
Un vrai professionnel livre de la qualité dans tout ce qu’il fait, que son travail soit destine à la direction ou un pair.
3. Un désir constant d’apprendre
Parce qu’il sait qu’on n’a jamais fini d’apprendre, un vrai professionnel recherche activement les nouvelles occasions d’apprentissage.
4. La discrétion
Un vrai professionnel est fier de la confiance que les autres lui témoignent et il ne colporte pas les problèmes vécus par un collègue.
5. La capacité de dire non
Le vrai professionnel tient à sa réputation de fiabilité et il sait que s’il accepte trop de mandats, il ne pourra tous les mener à terme.
6. La maîtrise des émotions
Même quand il bouillonne intérieurement, un professionnel ne perd pas les pédales et sait contrôler ses émotions.
7. L’équité
Un professionnel évalue le travail de ses amis et celui des autres personnes sur une même base. Il traite tout le monde de la même manière équitable et s’attire ainsi le respect.
Votre réputation
Votre réputation, c’est l’image que vous éveillez dans l’esprit des gens quand ils se remémorent ce qu’ils savent de votre apparence, de votre présence et de votre professionnalisme. Une bonne réputation constitue un élément essentiel pour faire grandir son pouvoir d’affiliation. Comment faire connaitre son succès sans passer pour un vantard? Parlez de vos bons coups avec un ami prés de la machine à café, du photocopieur ou dans l’ascenseur, là ou les oreilles indiscrètes se trouvent aussi. La nouvelle ne manquera pas de circuler. Si vous vous êtes plié en quatre pour combler un lient et qu’il vous fait part de sa satisfaction, demandez-lui de faire parvenir une lettre de remerciement à votre supérieur immédiat. Si vous représentez l’entreprise auprès d’un client ou d’une association, assurez-vous qu’une photo soit prise et faites-la parvenir, accompagnée d’un communiqué ou d’une légende, à la rédaction du journal interne. Demandez à un alliée de faire connaitre vos bons coups à certains personnes influentes. Si on vous félicite pour un travail réalisé en collaboration avec d’autres collègues, n’oubliez pas de mentionner publiquement l’apport important des membres de votre équipe.
Les fruits d’une bonne image
Le respect et la confiance que vos collègues, vos employés ou vos supérieurs ont à votre égard grandiront. Au fil de vos succès, votre pouvoir d’affiliation croitra et les gens auront envie de faire partie de votre équipe. Plus visible, vous serez susceptible de vous voir confier des mandats importants. Parce que votre opinion aura plus de poids, vous pourrez vous permettre de choisir parmi les mandats qu’on vous offre.
Le bon réseau
Ou l’importance du Networking dans la recherche d’emploi
Par François Jock
On n’arrive jamais quelque part sans l’aide de quelqu’un… Sachons-le ! Tous les grands hommes n’ont pas bâti une carrière sans un bon réseau. Piston, cooptation ou recommandation, ce type de « coup de pouce » n’est pas à décrier. Il ne faut pas spéculer sur sa simple chance ou ses simples compétences pour bâtir la carrière de ses rêves. Miser sur son savoir-faire est une base, mais savoir s‘appuyer sur les siens est primordiale. Le succès implique forcement des efforts mais il se compose aussi d’un bon sens relationnel. Ne négligeons pas l’importance du Networking.
L’Homme ne peut avancer sans l’aide de l’Homme. Au Canada et dans les pays anglo-saxons plus qu’ailleurs, la cooptation est souvent l’un des meilleurs leviers pour décrocher le poste de son choix. C’est même essentiel dans certain secteur. En agence de communication, la majeure partie des recrutements se font par ce biais. C’est aussi le cas pour beaucoup de poste dans le gouvernement canadien. Prenons le cas de La Direction des politiques et des programmes d’éducation en langue française ; ne personne qui quitte son poste conseille souvent un candidat pour reprendre la relève. C’est n’est pas que cette organisation veut fonctionner en huit clos familial mais c’est simplement qu’elle s’appuie sur des garants afin de recruter des personnes compétentes. Pour avoir un bon réseau et pouvoir compter sur celui-ci, il ne faut pas négliger la première étape, il faut avant tout s’entreprendre à bâtir un ou des réseaux et s’avoir les entretenir. Un réseau se construit au fil du temps et des rencontres. Plusieurs outils nous permettent ensuite de rassembler les contacts et de les activer en cas de besoins. De plus, nous avons tous les jours des occasions pour « update » notre réseau. Les nouveaux réseaux sociaux par excellence nous démontrent de plus en plus leur pouvoir. Facebook, Myspace ou encore Linkedin rapprochent les individus quelque soit leur situation géographique. Mais n’oublions pas non plus les réseaux les plus classiques, ces networks comme les associations professionnelles ou autres. Chaque corporations bénéficient en général d’une, voire de plusieurs associations qui réunissent le corps de métier. Mais avant tout, gardons en tête qu’il n’est pas nécessaire de partir de bien loin pour se former un réseau. Pour tous, notre principal réseau reste la famille et les amis. Nous ne parlons pas ici du « piston de papa ». Ne pensons pas que seules les familles de notables ou d’aristocrates peuvent bénéficier de l’appui de leurs proches. Éloignons nous de la logique du sociologue français Pierre Bourdieu qui a écrit en 1979 dans La Distinction (Les Éditions de Minuit, Collection Le sens commun, 1 août 1979), une théorie sur l’espace sociale pour démontrer que l’on peut évoluer que dans son milieu social. Un porte-cartes de visite bien rempli, un bon carnet d’adresse ou un répertoire de téléphone cellulaire, le bon réseau commence aussi par cela.
5 conseils Pour une bonne présentation à une entrevue ou à une foire d’emploi
Par François Jock
Que se soit pour une entrevue ou une foire d’emploi, vous le savez, votre apparence compte. Même si un employeur recherche principalement des compétences et des aptitudes, votre allure est tout de même la première impression que vous offrirez. Ne négliger donc pas cela. La présentation doit être soignée mais sans être extravagante. Voici donc 5 conseils qui s’appliquent à tous les corps de métier :
1) Évitez, Messieurs, le classique costume noir accompagné de sa chemise blanche (sauf si vous désirez un poste de vigile et de même, Mesdames, évitez le classique tailleur noir et son chemisier blanc (sauf si vous rechercher un poste d’agente d’accueil). Votre tenue ne doit pas être trop exubérante, mais on doit constater que vous avez fait un effort vestimentaire.
2) Adaptez votre tenue. L’allure que vous adopterez durant votre entrevue doit aider l’interlocuteur à vous visualiser en fonction. LA tenue idéale n’existe pas, il y a DES tenues idéales en fonction des métiers. On n’attend pas d’un plombier qu’il se présente dans un complet trois pièces. De même, un employeur attendra une petite note de créativité dans la tenue d’un styliste ou d’un créateur.
3) Apportez un soin très particulier à votre coiffure ainsi qu’à la propreté de vos mains et de vos chaussures. Même si il pleut ou il neige, des chaussures sales donneront une mauvaise impression de vous, une image de négligence.
4) Oubliez les accessoires et les éléments qui peuvent parasiter votre entretien. Une couleur trop criarde, des bijoux carillonnant, une oreillette Bluetooth inappropriée… ou encore, éviter d’arriver avec un sac rempli de provisions.
5) Laissez votre parfum dans
le placard. Au Canada, beaucoup d’attentions sont apportées aux allergies. Le parfum, même avec une odeur agréable, peut être considéré comme un manque de respect. Ces cinq points sont importants et font partie d’une stratégie de réussite à une entrevue.
Le fait d’appliquer ces cinq conseils et surtout de porter des vêtements dans lesquels vous vous sentirez à l’aise peuvent vous mener au succès.
Les questions fréquemment posées lors d’une entrevue d’embauche
Même lorsqu'on pense qu'on est bien préparé pour une entrevue, on ne l'est pas encore assez, pour ne pas dire jamais assez. Encore beaucoup de candidats se laissent surprendre lors de l'entretien qu'il doivent passer pour obtenir un emploi. Le premier face-à-face employeur/employé est pourtant un des plus importants.
• Parlez moi de vous!*
• Que savez-vous de notre entreprise?
• Pourquoi souhaitez-vous travailler
chez nous?
• Que feriez-vous pour nous?
• Que pouvez-vous faire pour nous qu'un autre ne pourrait faire?
• Qu'est-ce qui vous attire le plus dans l'emploi offert?
• Qu'est-ce qui vous attire le moins?
• Pourquoi devrions nous vous embaucher?
• Que recherchez-vous dans l'emploi?
• Quelles sont vos forces? Vos faiblesses?
• Quel est votre environnement de travail idéal?
• Où vous voyez vous dans 5 ans?
• Comment pourriez-vous contribuer à notre compagnie?
Et aussi...
• Si je parlais avec votre supérieur précédent, quelles seraient d'après lui vos plus grandes forces et faiblesses?
• Pouvez-vous travailler sous pression, selon des délais serrés?
• De quelle façon avez-vous modifié la nature de votre travail?
• Préférez-vous un poste à responsabilités ou un poste d'exécutant? Pourquoi?
• Dans votre emploi actuel, quels sont les problèmes que vous avez soulevés et qui avaient été négligés auparavant?
• Ne croyez-vous pas que vous seriez mieux dans une entreprise de taille différente? Dans un type d'entreprise différent?
• Comment résolvez-vous les conflits au sein d'une équipe chargée d'un projet?
• Quelle a été la décision la plus difficile que vous ayez jamais eu à prendre?
• Parlez-moi d'un moment où vos plans ne se sont pas passés comme vous l'avez prévu?
• Parlez-moi d'un moment où vous avez du traiter une situation de conflit et comment vous l'avez
résolue?
• Donnez-moi un exemple d'un projet de groupe dans lequel vous avez été impliqué et décrivez votre rôle dans le groupe?
• Décrivez-moi une situation dans laquelle vous avez échoué et de quelle façon vous l'avez abordé?
Et sans oublier...
• Quelles sont vos prétentions salariales?
*Les questions sont inspirées de Connexion emploi YMCAYWCA, Atelier technique de
l'entrevue.
Petite entreprise et fière de l’être
.
Par Hugh Lati & Associates, Conseillers en Gestion & Région d’Entreprise
Quelques embûches qui guettent la petite entreprise et comment les éviter
Planification stratégique
Les petites entreprises préparent rarement un plan stratégique et c’est une grosse erreur. Assurer vous d’établir une bonne stratégie. Ne faites pas que budgétiser, planifiez. Asseyez-vous avec votre équipe et formulez une stratégie pour les cinq prochaines années. Ce ne devrait pas être un document épais et élaboré car un plan stratégique peut être court. La planification stratégique clarifie votre position, votre direction et ce qu’il faut faire pour arriver à destination. Ne la négligez pas. Mettez également par écrit votre vision de l’entreprise. La Bible dit : « sans vision, le peuple
périt ». Ceci est oh ! combien vrai. Prenez toutes les entreprises qui ont fait faillite. Leurs directeurs n’avaient aucune vision. Ne faites pas que flotter, nager jusqu’à votre destination.
Marché, clients et perspectives
Faites fréquemment vos devoirs sur le marché. Quelles sont les locomotives sur le marché ? Quels changements s’y sont opérés et quelles en sont les conséquences ? Comment ont-ils affecté vos ventes et vos activités de marketing ? Comment se porte votre activité commerciale continue ? Les clients reviennent-ils et pourquoi ? Vont-ils également ailleurs et pourquoi ? Y-a-t-il d’autres besoins qui n’aient pas été comblés par vos lignes de produits ou services ? Comment se porte votre nouvelle affaire ? Votre clientèle augmente-t-elle ou diminue-t-elle en nombre ? Si oui pourquoi ? Pêchez-vous dans le même vieil étang ou dans de nouveaux ? Pêchez-vous toujours les mêmes espèces ou trouvez-vous de nouveaux types de poissons ? Où en sont vos coûts de ventes en terme de pourcentage de ventes ? Trouvez personnellement ce qui se passe sur le marché et dans votre boutique.
Veille concurrentielle
Ne négligez pas de surveiller la compétition. Savez-vous ce qu’elle mijote ? Ce qu’elle fait ? Que vise-t-elle ? Quels sont ses prix ? Quand est-ce qu’elle a procédé à son dernier changement ? Qu’est-elle susceptible de faire dans l’avenir ? Y a-t-il de nouveaux venus sur le marché ? Y en a-t-il qui ont disparu du marché ? Y a-t-il eu des changements de propriétaires ? De changements dans la hiérarchie de gestion ? Visitez-vous périodiques les sites Internet de vos concurrents ? Quoi de neuf ? Votre site Internet est-il comparable aux autres ? Lorsque vous utilisez le moteur de recherche, votre site Internet arrive-t-il au rang des dix ? des vingt ? des trente premiers? Surveillez vos concurrents périodiquement et systématiquement. Objectifs financiers & à court terme La plus part des gens d’affaires surveillent attentivement l’état de leurs profits et pertes. Ils cherchent à garder leur rentabilité sous surveillance, et ils le devraient. Mais consultez-vous également votre bilan ? Revoyez-vous votre capitalisation ? Calculez-vous votre dette à sa valeur proportionnelle ? Et vos besoins en fonds de roulement ? Demandez à plusieurs personnes de consulter vos états financiers. Ne limitez pas cette consultation à la direction, plusieurs vérifications de résultats améliorent ces derniers. En plus des chiffres financiers, établissez-vous également des objectifs pour les différents éléments de votre entreprise ? La productivité est-elle évaluée ? La qualité est-elle contrôlée ? Votre équipe a-t-elle des objectifs mensuels ou trimestriels ? Établissez-vous des normes de performance ? Ces réponses peuvent faire une grande différence.
Retour aux éléments de base, aux créances et à l’inventaire
Dans la plus part des entreprises, les créances et l’inventaire représentent une grande partie du total des avoirs d’une entreprise, pourtant, il n’existe pas souvent de personne chargée de la surveillance de ces deux types d’avoirs. En général, les retards de recouvrements sont causés par le manque
de suivi constant, d’une facturation disciplinée et de procédures de recouvrement. Le retard de roulement de l’inventaire est souvent le résultat de l’absence de gestion de l’inventaire plutôt qu’un indicatif de la performance des ventes. Charger une personne du recouvrement et une autre du contrôle et de la gestion de l’inventaire peut faire une grande différence dans vos résultats à court terme et votre bilan.
Les ressources humaines et la structure organisation
Une structure organisation doit évoluer avec l’entreprise. Votre entreprise est-t-elle dans une phase de «démarrage», de «croissance» ou est-elle dans sa phase de «maturité». Ciblez-vous une croissance rapide des ventes ou vous concentrez- vous sur les améliorations de bénéfice net ? Êtes-vous offensif ou défensif, consolidé ou encore ? Êtes-vous intéressé par les ventes ou le marketing ? Vos moteurs
principaux sont-ils la production et les opérations ou les fonctions marketing et vente ? Tous ces différents critères ont un impact sur la manière dont vous organisez votre entreprise. La structure organisation doit avoir une certaine stabilité, mais il ne faut pas en faire une religion jusqu’à la rendre immuable. C’est ce qui arrive lorsque l’«ego» et la «protection du territoire » s’en mêlent. Les problèmes d’entreprises (occasions, défis, stratégies, etc.) doivent guider la structure organisation et non le contraire. En effet, un bon gestionnaire doit également tenir compte du calibre des personnes dont il dispose. Ceci pourrait devenir satisfaisant à court terme et non à long terme. Si vous avez besoin d’un souffle nouveau ou de nouvelles qualifications particulières pour la bonne santé de l’entreprise, vous devez aller les chercher. Ne perdez pas le temps.
La visite de routine chez le médecin
Ceci pourrait sembler égoïste, ça l’est en effet. Dites, pensez-vous que ce soit une bonne idée de faire une visite de routine chez le dentiste au moins une fois l’an, même lorsqu’on n’a absolument aucun problème ? La réponse est probablement oui. L’entretien coûte généralement moins cher que la réparation. Comment l’appliquer à l’entreprise ? Quand vous prenez des décisions et élaborez des stratégies, il serait bon de solliciter l’avis d’un conseiller de confiance. La divergence d’opinions tend à procurer la sécurité, et est gage de succès. Pendant que votre entreprise grandit, elle passera à travers des phases de transition jonchées de tension, d’incertitude et de doute. Il faut un plan méticuleux pour que les choses marchent correctement à travers ces phases. Exposez votre entreprise à une consultation fréquente auprès d’une partie extérieure, indépendante, avertie et de préférence de bonne réputation. Demandez des conseils et consultez. De bons conseils d’une entreprise indépendante peuvent apporter de l’objectivité à votre prise de décision et l’expertise extérieure, la connaissance du processus de planification. Un consultant ayant pignon sur rue ou bien un comité consultatif peuvent faire cette consultation de routine afin que vous puissiez saisir toutes les occasions qui s’offrent aux petites entreprises et éviter les embûches. Faire tout ceci est susceptible de vous aider à devenir une «grande entreprise».
Comment bien se présenter a un entretien
?
Par François Jock
, Interview à Blandine Dzierzyk, Conseillère en image pour une première entrevue
François Jock : L’allure joue-t-elle vraiment un grand rôle dans une entrevue pour un emploi?
Blandine Dzierzyk:L’allure et par conséquent l’image, jouent un rôle primordial lors d’un entretien d’embauche. La première vision qu’aura un recruteur risque d’être définitive, il ne faut donc pas se tromper sur la tenue et essayer d’être en accord avec le poste recherché. En communication il existe « la roue de la communication » qui se divise en 3 segments : dans 55% des cas la première chose que l’on remarque lors d’une première entrevue st
l’image, puis dans 25% des cas la gestuelle et enfin pour les 20% restant ; le langage. Attention donc à ne jamais sous estimer sa présentation.
F.J.: Il y a-t’-il une tenue idéale pour réussir un entretien ?
B. D. : Il n’y a pas de tenue idéale si ce n’est d’essayer d’être en accord avec le style de l’emploi. Par exemple un commercial ou un banquier optera pour un costume qui représente la rigueur et la confiance alors qu’un personne qui travail dans un milieu artistique pourra se permettre plus de fantaisies pour exprimer à travers sa tenue sa créativité. Les femmes peuvent aussi jouer avec les accessoires et le maquillage.
F.J.: Peut-on se rendre à un entretien en tenue décontractée ?
B.D. : Normalement non. C’est une preuve de respect de montrer au recruteur que l’on a fait l’effort de se montrer présentable à son entretien. Seuls les métiers manuels peuvent se permettre ce genre de tenues car ce sont des domaines où la technique importe le plus et ou l’on demande un savoir faire manuel et non mental.
F.J.: Que faut-il vraiment éviter ?
B.D. : Il faut éviter de tomber dans des clichés. C'est-à-dire pour des personnes qui travaillent dans le monde de l’assistanat ou si il a régulièrement un contact avec de la clientèle ou des entreprises portent généralement des tailleurs ou costumes noir et blanc réservés à la restauration). C’est le type même de la tenue qu’il faut oublier. Privilégier une chemise de couleur neutre comme le bleu qui représente la confiance et opter pour une veste et un pantalon dans une teinte moins soutenue que le noir comme le gris anthracite ou le marron qui mettront en valeur sans pour autant mettre de la distance comme le noir. La couleur est un signe de communication, elle peut palier des manques, diminuer une personne trop exubérante ou renforcer un impact.
F.J.: Un dernier conseil pour réussir ?
B.D. : Surtout rester soi-même! Rien de pire que de se présenter à un entretien d’embauche et d’être mal à l’aise dans ses vêtements. Le but est d’essayer de se démarquer des autres concurrents donc il ne faut pas hésiter à porter un peu de couleur pour mettre en valeur et dynamiser le haut du visage et faire participer les proches pour avoir leurs avis quand au choix de la tenue.
Comment et quand négocier votre salaire
?
Lorsque l’entrevue est presque terminée, et si elle s’est bien déroulée, il est temps de passer à la question qui hante inévitablement l’esprit de l’employeur: "Combien cette personne va-t-elle me couter?” et aussi le votre: "Combien cet emploi me rapporter-t-il?”
Les règles sont simples:
1) Avant de vous rendre à l’entrevue, déterminez le salaire dont vous aurez besoin si on vous offre le poste. Le cauchemar du chercheur d’emploi type, est qu’il aime la perspective de pouvoir travailler à un endroit donné, tout en se demandant: Et si leur offre la plus élevée est vraiment inferieure à mes besoins les plus bas, est-ce que je crèverais de faim si je l’accepte ? Supposons que vous avez besoin de gagner 14$ de l’heure pour rencontrer vos obligations, mais qu’on ne vous offre que 8$. Vous voyez le problème. Vous devez savoir à l’avance le montant dont vous avez besoin. Il y a deux solutions possibles à cela:
a) deviner et, ainsi risquer de découvrir après coups que ce salaire est insuffisant (C’est la stratégie la plus courante); ou b) faire des calculs et, ainsi, savoir de quoi vous parlez.
2) En entrevue, ne parlez jamais de salaire avant la fin, après qu’on vous ait affirmé qu’on voulait de vous.
• Avant la dernière entrevue pour l’emploi convoité;
• Avant qu’on vous connaisse sous votre meilleur jour et qu’on voie à quel point vous vous détachez du peloton;
• Avant de connaitre vos éventuels employeurs et ,ainsi, savoir s’ils sont fermes ou souples;
• Avant d’avoir découvert exactement ce que l’emploi implique;
• Avant d’avoir découvert si vous convenez réellement aux exigences de l’emploi;
• Avant de dire : " J’aimerais vraiment travailler ici”;
• Avant qu’on ne vous die: " C’est vous que nous voulons”;
• Avant qu’on dise ou sous-entende: "Nous devons absolument vous avoir”.
Pourquoi avez-vous avantage à retarder les discussions salariales?
Parce que si vous brillez vraiment à l’entrevue, l’employeur peut, à la fin, mentionner un salaire plus élevé que celui qu’il avait en tête au départ.
Alors, ne soulevez pas la question salariale plus tôt. Si c’est l’employeur qui le fait, mais trop tôt dans le processus, répondez poliment: "J’en parlerai avec plaisir, mais pourriez-vous d’abord m’aider à comprendre ce que ce travail implique?” ou "Je crois qu’il est un peu prématuré de discuter salaire tant que je vous n’avez pas décidé si vous voulez vraiment de moi et que je sois moi-même certain de vous être utile”. Dans la plupart des cas, cette stratégie fonctionne. Bien sur, si l’employeur vous interroge trop tôt sur vos prétentions salariales parce qu’il est déterminé à offrir l’emploi à la personne la moins exigeante, vous devrez déterminer à quel point!”, vous devrez répondre, si possible en termes d’échelle, et espérer...
3) Vous devez négocier votre salaire, car il est rare qu’un employeur divulgue d’emblée la rémunération la plus élevée qu’il est prêt à accorder. Il n’y aurait de négociation salariale si tous les employeurs indiquaient le montant maximum possible pour un poste dès le début de l’entrevue d’embauche. Certains employeurs le font, signifiant ainsi la fi n de toute négociation salariale avec eux! Mais la plupart ne le font pas. Espérant vous avoir au moindre coût, il peut commencer les enchères à 8$ de l’heure. Son échelle horaire ira donc de 8$ à 12$. S’il ne veut pas verser plus de 20$ de l’heure, il peut commencer les enchères à 16$. Son échelle horaire sera de 16$ à 20$.
4) Pour remporter une négociation salariale, ne soyez pas le premier à mentionner un chiffre. Les intervieweurs d’expérience essaient toujours de vous amener à mentionner un chiffre avant eux, en posant une question apparemment anodine, comme: "Quel genre de salaire recherchez-vous?”. Vous pensez peut-être qu’il est bien gentil de vous demander combien vous voulez. Mais ne vous leurrez surtout pas, car cela n’a rien à voir avec la gentillesse. L’intervieweur espère que vous serez le premier à mentionner un chiffre, car il connait une vérité à propos de la négociation salariale, une vérité née de ses nombreuses années d’expériences: Le premier qui mentionne un chiffre finit par perdre la négociation salariale. Vous devriez donc toujours répondre à cette question d’apparence anodine par quelque chose du genre: "Eh bien, c’est vous qui avez crée ce poste. Vous devez donc avoir un chiffre en tête et j’aimerais bien le connaitre.”
5) Pour remporter une négociation salariale, sachez quel est le salaire maximum offert dans ce domaine. Bon, cet employeur a indiqué un montant. Maintenant, comment savoir s’il s’agit de l’enchère de départ ou de l’offre maximale? Il n’y a, hélas, pas vraiment moyen de la savoir. Mais il est possible de le deviner si on a une petite idée du salaire moyen payé pour ce type d’emploi ou ce domaine ou cette industrie. Vous devrez donc effectuer une recherche. Encore! dites-vous. Le résultats en vaut-il vraiment la chandelle? Oui, si vous y croyez. En effet, si vous êtes déterminé à obtenir cet emploi, une recherche sur le salaire peut rapporter joliment. Supposons qu’il vous faut trois ou quatre jours pour trouver ce genre d’informations sur les trois ou quatre sociétés qui vous intéressant le plus. Et qu’au moment d’aborder la négociation salariale, vous réalisez que leur offre est basée par rapport aux salaires versés dans ce secteur. Vous citez alors les chiffres de l’industrie et vous demandez, par exemple, un salaire horaire supérieur de 2$ à ce que l’employeur avait l’intention de vous offrir. Et on accepte de vous le donner, parce que vous la connaissez la norme de cette industrie. A quoi cela revient-il au juste? Eh bien, si vous travaillez 40 heures par semaine pendant 50 semaines, 2$ de plus par heur représentent un revenu annuel supplémentaire de 4000$. Au cours des trois prochaines années seulement, vous gagneriez 12000$ de plus, grâce à votre recherche sur les salaires. Ce n’est pas mal payé, pour trois jours de travail!
Exemple:
Avantages sociaux
Durant vos négociations salariales, n’oubliez pas les avantages<sociaux, comme l’assurance-vie, les<systèmes de soins médicaux, les programmes de vacances et de congés ainsi que les régimes de retraite. Ils augmentent généralement de 30% le salaire de nombreux travailleurs. Autrement dit, si un employé reçoit un salaire mensuel de 1800$, les avantages sociaux représentent 540$ de plus par mois. Si vôtres emploi est d’un niveau supérieur, les avantages peuvent comprendre, sans y être limites: un régime complet d’assurances - médicale, vie, dentaire, invalidité, fautes professionnelles; vacances, congé éducatif: remboursement de cours liés au travail; congé de maternité ou parental; congé pour prendre soin de personne à charge; système de boni ou de partage de bénéfices; actions de la compagnie; compte de dépenses; contributions à des associations professionnelles; remboursement des frais de déplacements; de représentations; carte de membre des sociétés; stationnement; automobile; frais de relocalisation; congés sabbatiques; couts reliés à des conférences professionnelles; temps de service communautaire; horaires flexibles; carte de membre de centre sportif, etc. Demandez donc quels avantages sont offerts et, s’ils tiennent vainement à vous, négociez les avantages sociaux que vous désirez.
Source: Richard Nelson Bolles, De quelle couleur est votre avenir?: Guide pratique du chercheur
d’emploi, Parachute édition 2001, Le best-seller pour les gens en recherche d’emploi et en changement de carrière, p 209, Les éditions Reynald Goulet Inc.
L’épuisement professionnel, c’est bien au-delà du travail
Par Line Bolduc
En fonction de mon expérience personnelle face au burnout, je pense que c’est davantage un épuisement de nature conflictuel avec soi-même que professionnel uniquement. Le travail devient le déclencheur. Si le burnout vient à cause du travail il peut s’agir d’une situation où la personne utilise peut-être trop sa profession comme source de valorisation, ce qui risque de rompre l’équilibre. J’en conviens que dans certains milieux il y a des gens qui vivent des pressions époustouflantes et qu’à un moment donné, ils ne sont plus capables, c’est une réalité. En fait, il n’y a pas deux personnes identiques évidemment. Quand on en est rendu là, je pense qu’on « s’est oublié » à quelque part et on doit se retrouver pour recréer l’harmonie ou la construire une fois pour toute.
Qui court ce risque ?
• les gens qui portent le poids des autres sur leurs épaules
• ceux qui acceptent des responsabilités au delà de leurs limites et de leurs disponibilités
• ceux qui s’impliquent trop émotivement dans ce qu’ils font ou ce qu’ils vivent
• les gens qui ont peur de déplaire ou d’être jugés
• ceux qui ont peine à dire non
• les perfectionnistes
• ceux qui n’osent pas déléguer
•ceux qui se croient irremplaçables
• ceux qui manquent d’équilibre entre les loisirs, le travail et la famille et qui laissent la frustration atteindre des sommets
• ceux qui s’oublient pour les autres
• ceux qui souffrent en silence
On pourrait rallonger la liste de bien d’autres items. Le but n’est aucunement de faire l’autopsie du phénomène mais d’en comprendre les grandes lignes et de sauver sa peau comme on dit.
Des points de repère
De façon générale, voici quelques exemples d’éléments qui peuvent nuire à la santé mentale
• Les difficultés financières
• L’accumulation de frustrations
• Les conflits au sein de la famille
• Les conflits en milieu de travail
• Un deuil
• Un manque de confiance en soi
• De la violence
• Des abus
• Attendre que les autres nous revalorisent au lieu de le faire par soi-même
• Une peine d’amour
• De l’épuisement
• La négligence de s’accorder suffisamment de temps pour soi
• La peur de déplaire aux autres en disant non, etc.
Voici aussi quelques autres indicateurs pour détecter l’épuisement ou la dépression
• Le manque d’entrainement
• Le manque d’intérêt pour la vie en général
• Prise ou perte de poids, les deux extrêmes peuvent se voir. Le perte de poids est fréquente mais la prise de poids aussi peu se produire, car la personne mange ses émotions et peut prendre plusieurs kilos en peu de temps. Personnellement j’avais vécu les deux. Prise de poids spectaculaire en peu de temps à l’adolescence et maigreur extrême lors du burnout.
•L’agitation ou le ralentissement. : Là aussi on peut voir les deux extrêmes. Tout vouloir faire
en même temps ou ne rien vouloir faire.
• Fatigue, oublis et manque de suite dans les idées
• À la limite des idées suicidaires peuvent apparaître.
Le mot le dit dépression. On le mentionne souvent quand on prend un temps d’arrêt on dit qu’on décompresse. Lorsque la pression devient trop forte et qu’on n’écoute pas les signaux, le corps va trouver une façon de se protéger et c’est la dépression, la maladie, le burnout , etc. qui se pointent. La prévention de l’épuisement c’est donc de reconnaître les signaux avant coureurs et réagir à temps, se faire aider au besoin, se reposer davantage, etc.
Quelques conseils pour gérer le stress
S’appliquer à bien respirer et rester en mouvement. Une marche régulière chaque jour, nous garde actif mentalement et physiquement. Faire le calme en soi le plus souvent possible. Moins on se détend plus on risque de perdre son efficacité. Moins on a l’esprit décisionnel affilé, le corps subit de
grandes demandes énergétiques, etc. Être attentif à nos émotions. Est-ce que ça mérite de monter notre échelle de stress à 9.9 sur 10 pour telle ou telle situation ou une petite touche d’humour ferait l’affaire pour décompresser. En ce qui me concerne le mot calme est ma devise. Se l’accorder quotidiennement permet de faire le point en soi et dans sa vie au fur et à mesure sinon on risque de perdre notre équilibre de vie au profit d’un mode de vie désabusé. Ne jamais oublier de mettre le plaisir, l’humour et le rire au quotidien. Ils sont de puissants agents antistress. Le rire stimule entre autres la sécrétion d’endorphines qui agissent comme un euphorisant naturel, un anti anxiété, antidépresseur naturel et j’en passe. Oser exprimer nos états intérieurs au besoin est aussi très salutaire.
Relâcher le stress
L’exercice physique et le rire se retrouvent parmi les meilleurs outils. Ils aident à évacuer les tensions, les surplus d’adrénaline, etc., tout en procurant un agréable sentiment de détente.
En ce qui concerne l’exercice physique, on se doit par contre de bien le doser en fonction de sa condition personnelle. De là l’importance d’être bien conseillé par des professionnels en la matière par exemple son médecin. Il y a aussi une foule de petits moyens simples à notre portée et susceptibles de procurer un mieux-être. On n’a qu’à penser aux suivants :
• la relaxation;
• le massage;
• un bon bain;
• une marche dans la nature;
• le rire;
• la lecture;
• les respirations profondes;
• la connaissance de soi;
• les loisirs (danse, amis…);
• une attitude positive;
• de bonnes pensées, etc.
Un des principaux problèmes lié aux mieux-être, c’est que les gens se plaignent plutôt que se passer à l’action. Dans la vie, on peut décider de ce qui est bon pour soi et prendre les moyens pour arriver à ses objectifs. Voici d’autres idées pour se faire du bien :
• se réserver du temps juste pour soi;
• chercher un peu de silence chaque jour;
• accrocher un sourire à ses lèvres;
• marcher le corps droit;
• regarder vers le haut au lieu de baisser les yeux vers le sol;
• aller voir des spectacles;
• avoir des lectures nourrissantes et positives;
• bien manger;
• se coucher à une heure convenable;
• y penser avant de s’emporter vers la colère ou l’amertume.
Apprenez à vous faire plaisir au moins une fois par jour. Sortez, voyez des gens qui aiment rire, s’amuser et parler positivement. Écoutez des disques qui vous font du bien, de la musique pour la détente, des sons de la nature ou des enregistrements relatifs à l’attitude positive. Éloignez-vous le lus possible du négatif, puis observez les changements.
Comment mettre fin à l’entrevue?
1. "Compte tenu de mes compétences et de mon expérience, y a-t-il un emploi pour moi ici?”ne posez cette question que si vous ne visez pas de poste précis depuis le début. Sinon, commencez par la question 2.
2."Pouvez-vous m’offrir cet emploi?”. Il étonnant de voir combien de gens ont obtenu
leur emploi simplement parce qu’ils ont osé poser cette question
ou une question semblable à la fin de l’entrevue. Je ne sais pas pourquoi. Je sais seulement que c’est ainsi. Alors, si âpres avoir tout entendu sur cet emploi, vous aimeriez vraiment l’avoir, demandez-le. La pire chose que l’employeur puisse vous répondre, c’est "Non”, ou "Il nous faut du temps pour réfléchir et nous avons encore quelques candidats à interviewer”. Dans ce cas, passez à la question 3 (ou à la question 7, si la réponse est un non catégorique).
3. "Voulez-vous que je revienne pour une autre entrevue?”.
Si l’employeur est sérieusement intéressé par votre candidature, cette entrevue sera fort probablement la première d’une série; il y a habituellement une deuxième ronde d’entrevues, et parfois, une troisième et même une quatrième. Votre souhait, bien sur, est de faire partie de ces rondes subséquentes. Nombre d’experts disent, en effet, que le seul but qu’il faut voir à l’esprit lors d’une première entrevue est d’être invite à une deuxième. Selon eux, si vous réussissez cela, c’est signe que la première entrevue a été un franc succès.
4.”Quand puis-je m’attendre a avoir de vos nouvelles?”. Ne laissez jamais les étapes ultérieures du processus aux mains de l’employeur. Prenez l’initiative. Même si l’employeur dit: "Nous avons besoin d’y penser” ou " Nous vous rappellerons pour une seconde entrevue”, ne laissez pas les choses trainer. Fixez immédiatement une date.
5.”A quelle date limite aurai-je de vos nouvelles?”. L’employeur vous a probablement donné sa meilleure réponses à la question précédente. Vous voulez maintenant
connaitre le pire scénario. Un employeur à qui j’avais posé cette question m’avait répondu "jamais!”. J’avais alors cru qu’il plaisantait. Mais de fait, il ne blaguait pas.
6. "Pourrais-je vous contacter après cette date, s’il vous a été impossible de me rappeler entre temps?”. Certains employeurs n’aimeront pas cette question. Vous le saurez s’ils vous rétorquent quelque choses du genre; Vous ne me faites pas confiance? Néanmoins, la plupart des employeurs apprécient que vous leur offriez une sorte de filet de sécurité. Ils savent qu’ils peuvent être occupés, voire débordés, et oublier le temps qui passe. Il est alors rassurant, pour eux, de sentir qu’ils ont une porte de sortie, surtout si vous les intéressez vraiment. (S’ils n’aiment pas cette question, c’est peut-être un signe que vous ne les intéressez pas.)
7.Question optionnelle: ”Connaissez- vous quelqu’un d’autre que mes compétences pourraient intéressé?” Ne demandez cette information que si l’intervieweur a répondu "Non” à votre première question. Après avoir obtenu et, au besoin noté, les réponses à vos questions, levez-vous, remerciez l’employeur, serez-lui la main et partez. Au cours des jours suivants, tenez-vous-en rigoureusement à cette entente et ne contactez pas l’employeur (sauf par un mot de remerciement) avant la date limite fixée en réponse à la question 6.Il est tout a fait approprié d’envoyer un mot de remerciement après chaque entrevue ou contact téléphonique. Cela aidera l’employeur à se rappeler de vous sans que vous le dérangiez.
De retour chez vous: L’importance des mots de remerciement De retour chez vous, vous vous asseyez dans votre fauteuil, vous allongez les jambes et vous détendez. Votre journée de recherche d’emploi est terminée. Ouf! Oh! Mais attendez; elle n’est pas vraiment finie. Vous avez encore un travail à faire: écrire un mot de remerciement. Tous les spécialistes de l’entrevue vous diront trois choses:
1) Il faut envoyer des lettres de remerciement après chaque entrevue, le jour même ou le lendemain matin au plus tard.
2) La plupart des chercheurs d’emploi ignorent ce conseil. C’est en effet l’étape la plus
négligée de tout le procès de recherche d’emploi.
3) Vous vous démarquez donc des autres candidats si vous n’oubliez pas d’envoyer un mot de remerciement à la personne qui vous a interviewé ainsi qu’à sa secrétaire ou à toute personne rencontrée lors de votre passage. Si vous vous avez besoin d’autres données pour vous convaincre, voici sept raisons d’envoyer une mot à la personne que vous qui vous a interviewé lors de votre passage.
• Vous faites la preuve de vos qualités d’entregent. Envoyer un mot de remerciement appui toute affirmation faite à cet effet au cours de l’entrevue. Le fait de remercier les gens indiquent que vous avez vraiment un bon entregent.
• Le mot de remerciement aide l’employeur à se souvenir de vous. S’il a eu un horaire
très chargé le jour de votre rencontre, vous ne serez peut-être plus qu’un vague souvenir dans sa tête le lendemain matin. Le mot de remerciement contribue à corriger cela.
• Il donne à l’ interviewer quelque chose à montrer aux autres membres du comité lorsque la décision d’embauche se prend à plusieurs.
• Il vous permet d’insister sur votre intérêt à discuter davantage si la première entrevue s’est bien déroulée. "J’aimerais vous parlez d’avantage, à votre convenance”.
• Il vous donne l’occasion de corriger tout la mauvais impression que vous auriez laissée. Vous pouvez corriger toue mauvaise impression, ajouter quelque choses que vous avez oublié de dire et souligner deux ou trois points que vous croyez importants pendant que l’employeur soupèse sa décision de vous embaucher ou non.
• Il peut inciter l’interviewer à vous donner l’emploi. Une équipe de hockey a embauché une femme pour un poste de relationniste uniquement parce qu’elle était la seule des 35 candidats interviewés a avoir envoyé un mot de remerciement.
• Si vous n’obtenez pas l’emploi, il vous donne une chance de demander des pistes. Des connaissances de cette employeur recherchent peut être quelqu’un comme vous. Un gestionnaire en ressource humaines me disait:” Une courte lettre de remerciement télécopiée et accompagnée d’un bref résumé de ses qualités, me dit que son auteur est un personne confiante, motivée et soucieuse de la satisfaction du client, qu’elle sait utiliser la technologie et connait les règles du jeu. Ce sont les qualités que je recherche... Actuellement, je reçois environs une lettre pour chaque quinze candidats interviewés.”
Source: Richard NelsonBolles, De quelle couleur est votre avenir?: Guide pratique du chercheur d’emploi, Parachute édition 2001, Le best-seller pour les gensen recherche d’emploi et en changement de carrière, p 209, Les éditions ReynaldGoulet Inc.
Faire son bilan de compétence annuel
Par Florence Danner
Lancez-vous dans un petit exercice d’auto-évaluation personnel pour boucler l’année 2010!
L’année 2010 a-t-elle été une bonne ou une mauvaise année pour vous professionnellement? Vous avez peut-être une idée préconçue sur la réponse, mais avant de conclure trop vite, laissez-vous tenter par un petit exercice d’évaluation qui vous en dira bien plus long sur les aspects positifs de cette année 2010 en termes de développement de compétences. Il vous permettra d’avoir une vision plus claire de ce qui s’est passé durant l’année qui vient de s’écouler et après cela, il ne vous restera qu’à vous détendre et à profiter du temps avec vos proches. L’activité du bilan de compétences est communément utilisée dans le cadre d’une recherche d’emploi ou d’une réorientation de carrière, mais il peut être utile à tout moment pour faire le point dans votre carrière. Si vous avez déjà eu l’occasion de faire un bilan de ce type, vous n’aurez qu’à mettre à jour les nouvelles compétences acquises. Pour les autres, cet exercice sur l’année 2010 vous donnera peut-être envie de vous lancer dans un vrai bilan de l’ensemble de vos compétences entouré de professionnels. Mais pour cette fois, vous allez vous concentrer uniquement sur les compétences que vous avez développées durant l’année 2010. Le bilan de compétence permet de faire une réflexion sur ses expériences professionnelles, définir ses aptitudes, de déterminer ses compétences clés, d’avoir une meilleure connaissance de soi, d’évaluer ses forces et ses intérêts et de synthétiser ses réalisations. Vous pourrez valoriser vos apprentissages, prendre conscience de vos atouts et avoir plus confiance vous. Ce petit bilan de fin d’année vous permettra surtout de faire une évaluation. Il est personnel, car il est lié à vous et à vos compétences sociales. Il est professionnel, car il concerne votre carrière.
Avant de vous lancer dans votre bilan de l’année, prenez un peu de temps pour réunir tous les documents dont vous pourriez avoir besoin. Compilez tous les bilans que vous avez dû produire durant l’année : bilan d’opérations, bilan de projets et des documents liés aux compétences utilisées pour votre poste et ses attributions. Vous avez peut-être des entretiens d’évaluation avec vos supérieurs, ils seront très utiles aussi. Vous pouvez aussi vous munir de la fiche de description de votre poste. Si vous avez changé de poste cette année ou si vous avez évolué dans votre domaine d’expertise, l’exercice en sera d’autant plus intéressant.
La première étape sera de lister en vrac toutes les tâches que vous réalisez au travail. C’est la partie la plus simple car vous savez très bien lesquelles sont sous votre responsabilité. Si vous travaillez par projet ,vous pouvez aussi lister les projets auxquels vous avez participé et détailler les tâches à partir de cela. Puis, il va falloir en extraire des compétences. Par exemple, s’occuper de la réception téléphonique d’une entreprise peut paraître simple et basique, mais cela met en jeu des compétences multiples comme la gestion de la clientèle, la diplomatie, la disponibilité et une habilité à manipuler les fonctions du téléphone et le fichier client. Même une tâche évidente peut faire appel à des compétences très complexes. Vous avez peut-être développé des compétences qui vous sont propres et que personne ne sait égaler. Si vous passez beaucoup de temps à compléter des tâches qui ne sont pas dans vos attributions, incluez les dans votre bilan car elles font partie de votre expérience développée au jour le jour au travail. Dans le cadre de votre bilan 2010, vous devez vous concentrer sur les compétences acquises en 2010. Regardez où vous en êtes par rapport à l’année dernière à la même date, au premier janvier par exemple.
Une fois une liste de compétences bien établie, il va simplement falloir les classer selon en deux catégories compétences professionnelles et personnelles. Les compétences professionnelles peuvent comprendre des compétences techniques telles que la connaissance de tel logiciel, l’utilisation de tel outils ou des habiletés globales dont vous faites preuve dans votre organisation et dans le monde du travail comme communiquer, réfléchir, apprendre, travailler avec les autres. Ces habiletés sont recherchées par les employeurs. Les compétences personnelles sont rattachées à votre vécu social, familial et personnel. Elles correspondent au savoir-être, c’est-à-dire à les comportements que vous adoptez dans diverses situations. Ces compétences sont sûrement les plus difficiles à évaluer. Elles expriment un ensemble de capacités permettant de collaborer avec autrui.
Cette toute nouvelle liste de compétences mise à jour et classée, va vous être très utile pour l’année de 2011. Voici comment vous pourrez l’utiliser.
Déterminer de nouveaux objectifs
Vous pouvez maintenant comparer les objectifs que vous vous étiez fixés en 2010, ceux qu’on vous a fixés et ceux que vous avez atteints. Quelles sont parmi cette liste de compétences celles que vous avez développées pour atteindre vos objectifs? Quelles sont celles que vous voudriez développer pour les atteindre? Décrivez les méthodes que vous avez utilisées pour surmonter les obstacles qui se sont présentés à vous. La vision par objectifs vous permettra d’avoir une vision très claire des buts atteints pour savoir si vous êtes en phase avec ce qu’on vous demande. Si vous êtes auto-entrepreneur, vous définissez vous-même vos objectifs . Le but est de fixer un nombre d’objectif pour 2011, des objectifs professionnels qui sont en lien avec les besoins de votre organisation, mais qui peuvent aller bien au-delà pour suivre votre plan de carrière personnelle. Vous pouvez vous fixer des objectifs en termes de compétences : « je voudrais apprendre cela », « j'aimerais acquérir telles compétences »... Attention ne voyez pas trop grand, vous ne pourrez pas devenir totalement bilingue en chinois, si vous venez de commencer le premier cours hier, à moins d’une immersion totale bien-sûr. Restez donc bien conscient du temps que vous avez et que vous pouvez accorder à ces nouveaux apprentissages, essayer de les inclure dans des activités professionnelles où vous allez les utiliser. Considérez que l’année 2011 sera alors une nouvelle occasion de progresser pour vous-même et votre carrière, en utilisant votre bilan pour votre développement personnel.
Mettez à jour vos documents de recherche d’emploi
Même si vous ne recherchez pas d’emploi, ces documents doivent toujours être à jour. Imaginez que le directeur d’une grande entreprise s’intéresse à un nouveau projet que vous avez développé et vous demande votre CV. Si votre CV n’est pas à jour, il vous faudra le modifier dans la hâte, ce qui pourrais impacter sa qualité. Prenez ces nouvelles compétences acquises et listées pour les inclure dans vos documents de recherche d’emploi. Parmi ces documents, il y a le CV et la lettre de motivation, les grands classiques incontournables, mais n’oubliez pas de mettre aussi à jour votre portfolio, c'est-à-dire le dossier contenant des exemples de vos réalisations. Passez faire un tour sur le Net pour mettre la nouvelle version de votre CV en ligne sur les sites des entreprises que vous ciblez et mettez bien-sûr à jour votre profil LinkedIn. Si vous n’aviez pas encore fait la liste de vos compétences sur LinkedIn, il est grand temps de créer cette rubrique qui vous valorisera auprès des potentiels employeurs.
Négociez
Sur la base des compétences que vous avez listées vous pouvez voir apparaître certains traits caractéristiques qui peuvent vous amener à vous lancer dans une négociation avec votre employeur. Si votre travail ne correspond pas au poste pour lequel vous êtes employé et que vous devez utiliser des compétences qui correspondent au poste hiérarchiquement supérieur, il est peut-être temps de penser à négocier une augmentation de salaire ou un changement de poste. Si vous avez développé des compétences exceptionnelles, il s'agira de vous valoriser auprès de vos supérieurs.
Relativisez
Lister ainsi vos compétences vous permettra de limiter l’effet déformant que peuvent avoir vos succès et vos échecs sur votre vision de vos propres compétences. Lors de la réussite d’un projet, il est aisé de se rendre compte de tout ce qu’on a appris et d’être fier de soi-même. Les succès accroissent l'estime de soi et la conviction d'être efficace. En cas d’échec, on considère parfois à tord que l’expérience dans son ensemble est à oublier. Mais même si une situation ne vous donne pas entière satisfaction, c’est dans tous les cas un moyen d’apprentissage. Grâce à ce travail, vous pourrez donc vous éloigner de l’image que vous avez construite de vos propres expériences qui peut parfois s’éloigner de la réalité. Ce n'est pas l'échec ou le succès qui est important, c'est l'importance que nous lui accordons. L'évaluation de vos compétences dépendra souvent du jugement que les autres vont avoir sur celles-ci. Si votre responsable critique constamment votre travail, vous aurez beaucoup de mal à construire une image positive de votre travail, même si il est de bonne qualité. Vous pouvez toujours demander à une personne de confiance, qui vous soutient dans vos projets, de revoir avec vous la liste établie, car un regard extérieur étant toujours le bienvenu. Elle pourra vous donner un avis objectif et vous aider à déterminer les points à améliorer.
Racontez
Pour chacune des compétences listées, il vous faudra trouver une situation dans laquelle cette compétence s’est manifestée. Essayez de dénicher le meilleur exemple de votre vie professionnelle où vous en avez fait preuve. Les situations les plus intéressantes sont celles où elle vous ont aidées à faire face à un problème. C’est votre expérience qui parle. Comment avez-vous maîtrisé ces situations? Ce petit entraînement est primordial, car dans le cadre d’un entretien d’embauche, on vous demandera souvent d’illustrer vos exemples avec des situations vécues ou de faire face à des situations problèmes. Rien de mieux que de puiser dans une manne d’exemples que vous aurez tous simplement préparé à l’avance.
Après tout ce travail, vous serez prêt pour les nouveaux défis l’année 2011 et les opportunités à venir.
Le marché caché : un trésor pour trouver un emploi
Il y a un secret dans le monde du travail au Canada : le marché de l'emploi réel est caché. La véracité de cette information étonne souvent les résidants comme nouveaux venus. La grande majorité des offres d’emplois ne sont jamais publiées. Cet article va vous expliquer comment et pourquoi atteindre le marché caché est stratégique pour votre recherche d'emploi.
Qu'est-ce que marché caché?
La meilleure façon de définir le marché caché est de le faire par rapport à son contraire, le marché ouvert. Le marché ouvert est par définition visible et correspond principalement aux petites annonces d'emploi qui paraissent dans la presse et sur Internet. À l’opposé, le marché caché représente toutes ces offres qui ne seront jamais publiées. Ce marché a un potentiel énorme! Selon les sources, on évalue qu’il représente entre 70% et 90% du marché de l’emploi. Cela signifie qu’environ 80% des offres d'emplois et des débouchés existants au Canada ne sont jamais rendus publics. Ces statistiques demeurent difficiles à confirmer, car ce marché reste invisible dans la plupart des cas. Si vous vous contentez de lire les offres d’emploi, vous vous ciblez des 20% restants, qui ne sont que la partie émergée de l’iceberg. On trouve différents types d'emploi dans ce marché caché : les emplois qui ne seront jamais annoncés, les emplois qui ne sont pas encore affichés mais en voie de l'être, les emplois qui n'existent pas encore.
Pour mieux comprendre son fonctionnement, il faut se mettre dans la peau d'un recruteur. Un recruteur va essayer d’éviter de dépenser inutilement l’argent de son entreprise. Poster une annonce sur un site comme Monster ou Workopolis a un coût et cette solution ne sera utilisée qu’en dernier ressort. Il essayera d’abord des moyens moins coûteux pour trouver les profils qu’il recherche. Pour s’assurer que la personne choisie soit quelqu’un de confiance, il est intéressant de chercher d’abord dans son réseau. Il va exploiter son réseau proche dans un premier temps, c’est-à-dire les personnes déjà connues de l’entreprise : stagiaires, anciens employés, etc. Puis l’offre transitera par le biais du bouche-à-oreille dans le réseau relationnel. L'embauche par cooptation est un moyen rassurant et très efficace pour de recruter. Parfois l'entreprise ne souhaite pas être submergée de curriculum vitæ, car une annonce publique d'ouverture de poste génère des centaines de candidatures qu’il faut traiter. Voilà un autre avantage du marché caché, peu de gens sont au courant de l’existence de cette opportunité et vous serez parfois seul en lice. L’intensité concurrentielle y est significativement plus faible. Aussi, dans une entreprise, si on constate la nécessité d'engager pour un poste donné, il se peut que ce besoin en main-d'œuvre ne soit pas urgent ou que la procédure de validation de la création de poste, avant la publication effective soit très longue.
Parfois, les entreprises ne savent pas encore qu'elles ont besoin d'une personne possédant les compétences que vous avez, c’est donc à vous de les démarcher et de leur prouver qu’elles ont besoin de vous pour ce poste.
Le marché caché a tendance à grossir dans les périodes difficiles. La demande étant plus forte, les recruteurs ont besoin de faire moins d’efforts pour aller chercher les candidats.
Comment atteindre le marché caché?
C’est dans votre réseau que se trouve ce fameux marché caché. Commencez par chercher dans votre entourage dans un premier temps. Certaines personnes peuvent être gênées d’annoncer publiquement qu’elles sont à la recherche d’un emploi. Vous devez surmonter cette peur et considérer, au contraire, que vous offrez une opportunité intéressante de collaboration à de gens qui vous connaissent bien et qui vous apprécient. Il aussi est impératif d’entretenir vos relations professionnelles, de garder contact avec vos amis, vos anciens collègues, vos camarades de classe, etc. Vous pouvez le faire par le biais d’associations, en étant actif dans le réseau d'ancien de votre école ou dans des associations professionnelles. Vous pouvez aussi utiliser Internet et ses réseaux sociaux. Les conférences et les salons sont des occasions à exploiter pour créer son réseau. Pensez à sortir de votre cercle habituel de fréquentation pour multiplier vos chances de réussite. Si vous êtes en recherche active, faites-le savoir!
Vous pouvez aussi contacter des entreprises ou des personnes que vous ne connaissez pas encore. Pour ce faire, l’entrevue d’information est une bonne façon de vous renseigner sur un secteur d’activité ou une entreprise où vous voudriez travailler. Cette technique n’est pas conçue pour trouver un emploi dans un premier temps, mais les contacts que vous établirez vous ferons découvrir des débouchés intéressants. Consultez les sites Web des organismes et des secteurs qui vous intéressent. Si vous pensez à une entreprise particulière, consultez la section carrière ou d’offres d’emploi de son site Internet. Les pages jaunes et les répertoires des entreprises sont des excellents outils pour cibler les employeurs et repérer les organismes locaux. Mettez-vous en contact avec ces organismes. Vous avez une liste d’employeurs mais ne savez pas s’ils ont des emplois à combler. Commencez donc par les appeler en demandant à parler à la personne responsable du personnel. Lancez une campagne de lettres, écrivez à plusieurs entreprises pour offrir vos services. Mentionnez-leur le type d’emploi que vous convoitez. Les candidatures spontanées sont très efficaces, parmi les candidats en recherche active qui utilisent les candidatures spontanées de façon sérieuse, on estime que celles-ci leur fournissent entre 30% et 40% des opportunités de postes. Inscrivez-vous à un club de recherche d’emploi. Ces clubs donnent des informations sur les emplois et une aide dans la rédaction des CV et des lettres de présentation, ainsi que des conseils sur les techniques d’entrevue. Visitez les salons des carrières et de l’emploi, c’est une excellente occasion d’élargir votre réseau de contacts auprès de plusieurs employeurs puisque ceux qui participent à ces événements sont en général à la recherche de bons candidats!
Dans la quête du marché caché, il s’agit d’être actif et de ne pas rester chez soi. La clé pour accéder au marché caché de l'emploi réside dans la recherche et le réseautage.
Le démarchage téléphonique pour votre recherche d'emploi
Tim Yu travaille comme développeur d'emploi à « ACCES Employement ». C'est un centre qui aide gratuitement les chercheurs d'emploi de différentes origines à trouver leur place dans le marché du travail canadien. Il y délivre une formation sur l’utilisation les appels spontanés comme une méthode de recherche d'emploi.
Jobs et Carrières Infos : En quoi la méthode de démarchage téléphonique peut être utilisée dans le contexte d'une recherche d'emploi?
Tim Yu : Le démarchage téléphonique, encore appelé « appel spontané », est un contact avec des employeurs potentiels que vous n’avez jamais rencontré auparavant. L'objectif est bien-sûr de trouver un emploi.
J&C Infos : Pourquoi les demandeurs d'emploi devraient utiliser cette méthode?
T. Y. : Les appels spontanés sont une manière très efficace d’atteindre le marché des emplois cachés. Comme les recherches le prouvent, presque 80% des offres d'emplois ne sont jamais publiées. Au moment où vous contactez les employeurs par téléphone, ils peuvent avoir besoin d'embaucher quelqu'un urgemment. Peut-être qu'un de leurs employés vient de démissionner et qu'ils doivent remplacer cette personne rapidement, ou alors leur entreprise est entrain de se développer rapidement et ils n'ont pas eu le temps de publier des offres pour trouver les nouveaux salariés dont ils ont besoin. En appelant spontanément ces employeurs, vous vous présentez comme une solution immédiate à leurs besoins.
J&C Infos : Qui faut-il cibler avec cette technique?
T. Y. : Me recommandation est de cibler des sociétés pour lesquelles vous voudriez travailler, puis de contacter le responsable du département lié à votre champs de compétence.
J&C Infos : Comment les candidats peuvent-ils surmonter l'appréhension d'utiliser le téléphone pour appeler quelqu'un qu’ils ne connaissent pas?
T. Y. : La crainte de rejet est assurément forte, mais il est important d'essayer de ne pas prendre les refus personnellement. Avec la pratique, les chercheurs d'emploi deviennent beaucoup moins inquiets à l'idée de prendre le téléphone pour faire des appels spontanés. Il arrive parfois que certaines personnes répondent aux appels de façon impolie, c'est le reflet de leur manque de professionnalisme et cela n'a aucun rapport le chercheur d'emploi. Il est important d'essayer de rester positif et se souvenir qu'un « Oui » vaut 15 « Non »!
J&C Infos : Quels résultats obtenez-vous avec cette technique pour vos demandeurs d'emploi?
T. Y. : Presque 50 % de mes placements mensuels sont le résultat d'un démarchage téléphonique fructueux auprès des employeurs.
J&C Infos : Quel conseils supplémentaires souhaitez-vous donner aux demandeurs d'emploi?
T. Y. : Entrainez-vous beaucoup, persévérez et gardez une attitude positive, ce sont les ingrédients clés pour la réussite du démarchage téléphonique. Si vous souhaitez des renseignements supplémentaires pour votre recherche d'emploi, vous pouvez venir à ACCES pour parler avec nos consultants en emploi. Notre formation sur le démarchage téléphonique (en anglais) est offerte dans cinq endroits à travers le Grand Toronto (GTA) tous les mois. Vous pouvez retrouver tous les renseignements sur le notre site Internet à www.accesemployment.ca et vérifiez notre calendrier d'événements pour obtenir les dates et les horaires précises. Tout le monde est bienvenu!
J&C Infos : Pouvez-vous recommander quelques livres sur la méthode d'appel spontané?
T. Y. : Les deux livres que je recommande vivement sont le « The Call Wizard » et « How To Make Hot Cold Calls ». Ces livres fournissent des conseils efficaces pour ouvrir les portes du succès pour votre carrière.
Utiliser le courriel pour trouver des opportunités dans votre réseau
Se servir du courriel pour trouver un emploi? Oui, mais en ciblant efficacement son cercle relations professionnelles.
Solliciter ses connaissances par courriel est une première étape indispensable dans votre recherche d'emploi. Évidement, l'idéal serait de prendre rendez-vous avec chaque personne que vous connaissez. Lors d’un café ou d’un repas, vous pourriez leur exposer calmement vos espoirs et vos attentes pour le nouveau poste que vous ciblez. Certains d'entre eux seront peut-être disponibles pour cela, mais la plupart n'auront pas le temps. Bonne alternative, le courriel vous permettra de joindre vos contacts instantanément et de diffuser les informations capitales pour votre carrière en clic.
Envoyez votre mail à des personnes ciblées de votre réseau. Ciblez soigneusement, n'envoyez pas ce courriel à tout votre carnet d'adresse. Vos cibles ont les caractéristiques suivantes : elles travaillent dans le même domaine que vous, elles ont un réseau important ou elles font partie de grandes structures susceptibles de vous embaucher. Personnalisez le corps de votre mail avec un message à l’intention de votre interlocuteur et mettez votre CV en pièce jointe. Indiquez les types de postes qui pourraient vous intéresser dans le corps du mail. Ajoutez dans votre mail un texte plus professionnel que vos destinataires pourront directement transmettre au service des ressources humaines de leur entreprise. Peut-être que certains de vos contacts ont des opportunités disponibles dans leur entreprise en ce moment et vous le feront savoir sur-le-champ. Si ce n'est pas le cas, des opportunités se présenteront plus tard et vos contacts penseront à vous à ce moment-là.
Cette première démarche vous permettra de dire à votre réseau que vous êtes disponible pour de nouvelles opportunités. Si elle s’avère concluante, vous aurez trouvé un emploi de la manière la plus rapide, la moins coûteuse et la moins contraignante existante.
Résautez pour votre carrière avec les réseaux sociaux en ligne
Par Florence Danner
Votre capacité à créer des connections et à entretenir votre réseau est primordiale pour votre carrière. Votre réseau peut vous permettre de dénicher des offres d'emploi inaccessibles, de changer poste plus facilement et de trouver l'emploi de vos rêves... Ne négligez pas cette mine d'information qu'est le Web, pour créer, entretenir et étendre votre réseau. Avec les médias sociaux sur Internet, le réseautage se passe en ligne et de manière particulièrement efficace et rapide. Tous les réseaux sociaux ont pour but de nouer ou maintenir des contacts. Pour commencer, vous pouvez simplement miser sur les sites que vos connaissances fréquentent. Posez leur directement la question, cela vous permettra d’éviter de vous disperser. Vous gagnerez en temps et en efficacité en optimisant votre réseau réel plutôt que de créer un réseau virtuel de toute pièce. Si à la base, vous connecterez avec des gens que vous connaissez par ailleurs, vous aurez vite l'occasion d'étendre votre réseau au-delà et de vous mettre en relation avec des personnes très intéressantes que vous ne connaissez pas encore et qui peuvent vous aider à atteindre vos objectifs. En vous ouvrant les portes de leurs carnets d'adresses, vos contacts vont vous rendre accessibles des personnes autrefois injoignables.
Les principaux acteurs des réseaux sociaux sont : Facebook, Myspace, LinkedIn et Twitter.
Facebook est le « généraliste » du réseau social et aussi le plus puissant, avec 500 millions d'utilisateurs, il est tout simplement incontournable. Pourtant d'un point de vue professionnel, sa valeur ajoutée n'est pas forcement visible au premier abord. De nombreuses personnes partagent des informations sur leur vie privée avec leurs amis sur cette plateforme. C'est un très bon moyen de retrouver vos amis du passé : camarades de classe, amis d’université, anciens collègue... Vous pourrez ainsi renouer contact dans une ambiance détendue. Facebook pourra vous permettre « d'humaniser » vos rapports avec des relations rencontrés dans un cadre plus formel. Si vous ajoutez vos contacts professionnels sur Facebook, attention de ne pas donner trop d'informations sur votre vie privée.
Myspace n'est pas le réseau le plus indiqué en terme professionnel. Il sera adapté dans un seul cas : si vous êtes un musicien ou un artiste. Cette plateforme est très utilisée par les groupes musicaux pour faire leur promotion.
Twitter, quant à lui, est un outil qui permet aux utilisateurs de partager des informations et des liens dans des messages courts, très courts : le champ texte est prévu pour accueillir 140 caractères et pas un de plus. Twitter vous sera très utile pour faire de la veille stratégique et technologique et pour trouver des gens qui ont des centres d'intérêt communs avec vous. Vous pouvez partager vos conseils, vos expériences et vos articles... En développant des réseaux d'intérêts communs vous pourrez communiquer vos idées et trouver une audience qui partage vos préoccupations. La liste des personnes qui vous suivent sur Twitter est un réseau de contact à exploiter pour créer des nouvelles opportunités. Twitter comprend un système de tag, précédés du signe # et qui permet aux utilisateurs de suivre les sujets qui les intéressent spécifiquement. Si vous êtes chercheur d'emploi, vous pouvez suivre les tags tels que « #job » ou « #hiring ».
Pour finir, LinkedIn est le plus puissant de ces réseaux en termes de carrière. Il a été conçu exclusivement pour les professionnels et les entreprises. LinkedIn vous propose, dans un premier temps, de mettre votre CV en ligne. Mais ce CV a beaucoup d’avantages. Il est dynamique, vous pouvez le mettre à jour dès que vous voulez et il est accessible en plusieurs langues. Les bilingues se feront un plaisir de déposer leur CV en français et en anglais sur ce site. Vous pouvez rendre votre CV accessible pour les moteurs de recherche, ce qui est un avantage stratégique intéressant. Toute personne qui tapera votre nom dans un moteur de recherche comme Google ou Bing par exemple, pourra trouver votre CV à jour et sous sa meilleure forme. Ce service est très efficace car votre page LinkedIn apparaît souvent dans les premiers résultats de recherche. N'attendez plus et créez votre CV en ligne! Vous pouvez recréer votre réseau en ligne. Cela vous évitera les inconvénients de la perte d'une carte de visite ou du changement d'entreprise d'un de vos contacts. Certains annoncent même la mort progressive des cartes d'affaire puisque les profils LinkedIn proposent les dernières coordonnées à jour en permanence, contrairement aux cartes en carton qu'on entasse sur les bureaux. Vous pouvez aussi suivre l'évolution de carrière des gens qui sont connectés avec vous. On peut aussi vous faire des recommandations sur votre profil. D'anciens collègues ou supérieurs qui ont apprécié votre travail pourront vous recommander sur Internet. Voir un profil publiquement recommandé par plusieurs personnes est très rassurant pour les potentiels employeurs. Certains recruteurs impliqués dans les médias sociaux déclarent qu'ils ne recrutent pas quelqu'un qui n'a pas au moins 3 recommandations. LinkedIn propose aussi de rejoindre des groupes d'intérêt commun, c'est un bon moyen d'élargir votre réseau. La dernière chose que vous devez savoir c'est que les dirigeants des plus grosses entreprises de la planète sont sur LinkedIn. Alors pourquoi pas vous ?
Le bon réseau
ou comment profiter de toutes les occasions pour réseauter… surtout dans une foire
Par Francois Jock
On possède toujours des occasions d’alimenter son réseau. Le networking se fait au quotidien. Il faut donc ne jamais perdre une occasion de développer et mettre à jour son carnet d’adresse. Cela ne signifie pas qu’il faut amasser le plus de cartes d’affaires possible ou s’efforcer à remplir son répertoire téléphonique… Travailler son réseau, c’est être stratégique. Les bonnes rencontres, ce sont celles qui vous seront utiles. Lors d’un événement d’affaire, c’est le moment de créer du contact. Soyons toujours prêt à faire connaissance avec des professionnels. La valorisation d’un réseau se fait par la connaissance de ses interlocuteurs. On a beau récolter des cartes d’affaires, mais cette récolte de coordonnées est inutile si on n’a jamais rencontré, si on ne connait pas personnellement les professionnels dont les noms sont inscrits sur ces cartes. Cette connaissance doit d’ailleurs être mutuelle. Il faut toujours s’efforcer à rester présent dans l’esprit des membres de son réseau. Une bonne entrevue, un courriel de remerciement, un échange de carte d’affaires, se sont des choses qui aideront un nouveau contact à vous garder en mémoire. Nous connaissons tous l’importance de la carte de visite. Pourquoi ne pas tous en posséder une ? Même si l’on est à la recherche d’un emploi, on peut toujours s’équiper de cartes d’affaires. Il n’y aura évidemment pas de nom de compagnie mais une profession, un domaine de spécialisation, ce qui est bien suffisant. Vous pourrez alors présenter votre carte au grès des rencontres et des événements. Prenons l’exemple d’un forum ou d’une foire des emplois ; en général, on pense uniquement à s’équiper de résumés et à se tourner vers les entreprises qui embauchent dans son secteur de spécialité. Il est vrai que c’est le but premier de ce type de manifestation. Mais voyons plus large. C’est aussi l’occasion de rencontrer des spécialistes de différents secteurs, des professionnels qui n’embauchent peut être pas en ce moment dans votre corps de métier, mais qui peuvent vous permettre de progresser dans une seconde carrière, dans vos activités personnels, d’échanger des compétences ou tout simplement conserver vos coordonnés pour des besoins
antérieurs. Un réseau se construit à long terme. Rose Cathy Handy l’organisatrice de foires des emplois aime raconter l’histoire de Marc. « Marc est un jeune homme qui a participé à une foire comme candidat et cherchait un poste en coordination de ressources humaines ou recrutement. Il a été embauché par l’agence Sapphire, mais tous les autres employeurs qu’il avait rencontré lors de la foire sont vite devenus ses premiers contacts comme potentiels clients ».
Toutes les occasions sont donc bonnes pour faire du networking. Partout où nous nous rendons, n’hésitons surtout pas à profiter de toutes les rencontres qui s’offrent à
nous.
Devenir entrepreneur
Par Djia Mambu
Chaque année se sont des milliers de gens qui se lancent dans leur propre business malgré les risques connus. En effet, selon les chiffres connus, "1/3 des nouvelles entreprises échouent au cours de leur première année d'existence et 80% entre la 3ème et la 5ème année. Entre le "je me lance" et le "je me lance pas", la tête balance...
Plus de "30 000 francophones de l'Ontario possèdent leur entreprise, ce qui représente 10% de la main d'œuvre francophone". Waw, pas mal du tout!, diriez-vous comme première réaction, puis viendrait le "Et pourquoi pas moi?" en seconde réaction, et vous avez raison. Eh bien, oui, pourquoi pas vous? Ce n'est un secret pour personne en Amérique du Nord, lancer son business est tout à fait possible. Avec tout ce qui existe comme appui aujourd'hui, même les teenagers s'y prennent de plus en plus tôt. Avant toute chose, on peut distinguer deux catégories d'entrepreneurs. D'une part, ceux qui ont ça dans le sang et pour qui l'art d'entreprendre est inné, d'autre part ceux qui l'attrape et qui deviennent des vrais mordus des affaires. Les premiers ont grandi dans un environnement d'entrepreneurs. Dans la famille, les affaires, c'est la tradition. Arrière grand-père, grand-père et père on toujours fait leur propre business et n'ont jamais travaillé pour quelqu'un et il n'y a aucune raison que ca change. D'ailleurs, dans la plupart des cas, les arrières petits-enfants, petits-enfants et enfants, reprennent le business en question et ainsi de suite de génération en génération. Dans la deuxième catégorie, il s'agit souvent de personnes à qui l'envie de devenir entrepreneur vient suite à une raison quelconque. Soit parce qu'elles ne veulent plus être employées et désirent devenir indépendante, soit parce qu'étant employée à mi temps, voire à temps plein, elles veulent consacrer le reste de leur temps à gérer leur propre entreprise, soit après une longue carrière aux services de leur patron, elles réalisent qu'il est temps de faire pareil que celui-ci, voire mieux ou encore en s'associant tout simplement avec un pair qui veut aussi se lancer dans l'entreprenariat. Et j'en passe...
Pourquoi envisager de devenir entrepreneur?
Dans les raisons principales qui justifient le pourquoi on veut devenir entrepreneur, on retrouve on n'entend souvent "parce que je veux être mon propre patron" ou encore "je ne veux pas travailler pour quelqu'un d'autre", etc. Mais avant tout, il est surtout question de liberté! Pensez à tout ce qui vous est possible de faire: Travailler pour son propre compte, c'est libérer ses idées, mêmes les plus folles, c'est bosser quand on veut, c'est décider, c'est créer, c'est innover, c'est dynamiser en toute liberté! En plus, vous pouvez travailler quand vous voulez, où vous voulez, et enfin, vous pouvez bénéficier directement des gains des fruits de votre travail et augmenter vos revenus. Quel luxe! Oui, il est vrai, la vie n'est pas toujours rose quand on se lance en affaire et cela implique beaucoup de sacrifices dans la famille notamment avec les longues heures de travail qu'on peut effectuer. Les débuts ne sont pas toujours drôles et peut vite se décourager. Aussi, même si vous êtes libres de prendre vos vacances quand vous le voulez, encore faut-il que les comptes vous le permettent. Mais si il s'agit surtout d'une question de doute au moment où vous vous lancez, sachez d'une part que c'est déjà bien le fait que vous pensez à vous lancer. Ensuite, pensez à ce que ca rapporte, c'est un investissement qui en vaut la peine, car vous avancez pour votre propre compte. A vous de jouer!
Caractéristiques entrepreneuriales:
• Le dynamisme et l'énergie;
• La confiance en soi;
• L'implication à long terme;
• L'argent n'est pas une fin en soi mais un moyen pour mesurer le progrès;
• La résolution de problème;
• La capacité et l'engagement à établir des buts;
• La prise de risques modérés;
• L'attitude envers l'échec, l'importance d'apprendre de ses erreurs, des leçons apprises;
• La recherche et l'utilisation de la rétroaction pour continuer de s'améliorer;
• La prise d'initiative et la recherche de responsabilité personnelle;
• La volonté d'utiliser d'autres ressources, de faire des recherches, de consulter;
• Le désir de se dépasser, la compétition contre ses propres normes pour continuer de s'améliorer;
• Le contrôle de ses affaires et de sa vie, maître de son destin;
• La tolérance de l'ambigüité et de l'incertitude;
• L'indépendance et l'individualité;
• L'optimisme fonde sur la confiance en soi: voir le verre à moitié plein au lieu d'à moitié
vide;
• L'innovation et la créativité;
• L'entente avec les autres;
• La flexibilité;
• Le grand besoin d'accomplissement;
• Le profit et l'utilisation de ce profit pour réinvestir dans les buts sociaux et économiques;
• La persistance, la persévérance et la détermination;
• L'intégrité;
• La prévoyance et la perspicacité;
• L'amour des défis.
Source: La Roue du développement, Créer de la richesse communautaire, Ressource pour le développement d'entreprises sociales, Centre Canadien pour le Renouveau Communautaire.
Bilingual Link
Powered by
LookNow.ca
Postes récents :
View RSS feed
Tout afficher...